Le corps est la source de l’horreur chez les êtres humains. C’est le corps qui vieillit ; c’est le corps qui meurt.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Le malheur qui se perpétue produit sur l’âme l’effet de la vieillesse sur le corps ; on ne peut plus remuer ; on se couche.
Les maux du corps donnent l’idée de la mort, les peines de l’âme, celle de l’éternité !
L’horreur, ce n’est pas la mort, mais la vie que mènent les gens avant de rendre leur dernier soupir.
Chaque corps est un port d’amertume.
Avoir un corps, c’est la grande menace pour l’esprit, la vie humaine et pensante.
Le vrai mal de la vieillesse n’est pas l’affaiblissement du corps, c’est l’indifférence de l’âme.
La mort est l’aînée, la vie sa cadette ; nous, humains, avons tort d’opposer la mort à la vie.
La mort a un double aspect : elle est le non-être. Mais elle est aussi l’être, l’être atrocement matériel du cadavre.
La vieillesse est une tombe où pourrissent l’un sur l’autre nos cadavres d’enfant, d’adolescent et d’homme.
Toute l’histoire repose, en dernière instance, sur le corps humain.

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