L’eau a rêvé de toi, soleil, en ton absence.
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Source secondaire
Pays (1963), p. 30
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- Édition consultée
- Sphère, Gallimard, 1963
- Relevée le
- 13 octobre 2026
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Si cette phrase vous parle, lisez aussi…
Tu naquis le jour de la lune Et sous le signe du combat, le soleil ne finissait pas De se lever sur ta lagune.
Source à vérifierLa Musique intérieure (1925), Destinée J’aurai rêvé ma vie à l’instar des rivières Vivant en même temps la source et l’océan Sans pouvoir me fixer même un mince moment.
Source vérifiée La Fable du monde (1938) Déborde le fleuve, pas le soleil.
Source à vérifierRespire (2004) Chère amie, ce matin le lac a votre peau, et la montagne votre chair. L’absence ajoute comme un poumon à nos tendresses. La cigogne ressemble, en repliant une aile, à votre bras lorsqu’il étouffe un peu d’azur…
Source vérifiée Sonnets pour une fin de siècle Pour l’homme humble, et pour lui seulement, le soleil est vraiment un soleil ; pour l’homme humble, et pour lui seulement la mer est vraiment une mer.
Le corps se perd dans l’eau, le nom dans la mémoire. Le temps, qui sur toute ombre en verse une plus noire, sur le sombre océan jette le sombre oubli.
Source vérifiée Les Rayons et les Ombres (1840), Oceano nox L’amour cet inconnu Se fraie un chemin Depuis l’enfance des étoiles Et le ciel comme une main Réchauffe le cœur Des amants aveugles. L’amour porte le secret Des corps jusqu’à l’âme L’éternel présent Quand la pierre se délite Au fil de l’eau.
Source à vérifierL’Amour même L’horizon qui cerne cette plaine, c’est celui qui cerne toute vie ; il donne une place d’honneur à notre soif d’infini, en même temps qu’il nous rappelle nos limites.
Source vérifiée La Colline inspirée (1913), chapitre I Ce qu’elle aurait aimé, dans cette solitude qui en augurait une autre, c’est d’entendre la mer. Entendre la mer sans la voir et lui accorder le pouvoir de porter en elle le souffle de tous ceux qu’elle aimait sans le leur dire jamais.
Source vérifiée Cet été-là (2011) Mon cœur est tout pareil à ces matins voilés
D’automne où le soleil des beaux jours en allés,
Vaporeux à travers le ciel mélancolique,
Épanche une langueur de lumière angélique…Source vérifiée Le Chariot d’or (1900), « Je t’aime, loin de toi… »

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- Eugène Guillevic. (1963). Pays (p. 30). Édition consultée : Sphère, Gallimard, 1963.
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- Eugène Guillevic. Pays. 1963, p. 30.
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- Eugène Guillevic. Pays. 1963. p. 30. Édition consultée : Sphère, Gallimard, 1963.