- J’aurai recours à la médecine le plus tard que faire se pourra; je la regarde comme la soeur presque jumelle de la métaphysique, par son incertitude.
- Papa il t’a fait un câlin pour faire ma soeur, et il a aussi fait un câlin à Tatie pour mon cousin ?
- J’ai toujours essayé d’être une femme qui protège les autres femmes. J’ai une soeur, j’ai des filles, j’ai des copines et j’ai été élevée par une mère féministe.
- La philosophie, cette soeur de la religion, a désarmé des mains que la superstition avait si longtemps ensanglantées.
- L’utopie est la matrice de l’histoire et la soeur jumelle de la révolte.
- Nulle amie ne vaut une soeur.
- Si vous voulez savoir l’âge réel d’une femme, demandez le à sa belle-soeur.
- J’étais sur Facebook. Je ne le suis plus, mais ma soeur envoie toujours des photos sur une page. Je suis sûr que vous pouvez trouver un Bradley Cooper là-bas.
- Si vous vieillissez avec quelqu’un, vous passez par tant de rôles - vous êtes amants, amis, ennemis, collègues, étrangers; frère et soeur. C’est ce que l’intimité est, si vous êtes avec votre âme soeur.
- L’amour veut vivre aux dépens de sa soeur, l’amitié vit aux dépens de son frère.
- De quoi ai-je le plus honte dans ma vie ? Ne pas tenir ma promesse envers ma soeur et avoir trop peur de l’Amérique pour assister à ses funérailles.
- La beauté est soeur de la vanité et mère de la luxure.
- Et quand la pleine lune fut levée, hansel prit sa soeur par la main et il suivit les petits cailloux qui brillaient comme des pièces d’argent toutes neuves et leur montraient la route.
- Il se peut qu’un enfant unique soit gâté, non pas tant en cadeaux qu’à cause du temps consacré à ses problèmes, mais, croyez-moi, il y des moments où il souhaiterait avoir un frère ou une soeur pour essuyer les chocs avec lui.
- Mollement balancés sur l’aile Du tourbillon intelligent, dans un délire parallèle, ma soeur, côte à côte nageant, nous fuirons sans repos ni trêves Vers le paradis de mes rêves !
- L’amour traîne après lui l’amitié, comme un bel adolescent qui tire par la main une soeur vieille et morose.
- La haine était ma soeur, ma compagne, ma came, et la colère mon meilleur carburant. Du sucre dans ma bouche amère.
- C’est ma soeur, mais qu’elle ne recommence pas à m’aguicher, ou je te la flanque dehors !
- La ruine est la soeur vigilante et sans pitié de la richesse.
- Ouvre-moi, ma soeur, mon amie.
- Il flaira aussitôt que le frère et la soeur ne portaient pas le même jugement sur le caractère de l’enfant, et que cette divergence créait entre eux un point de désaccord.
- Aimez-la bien, la soeur aînée, retenez-la dans votre nid : C’est pour vous qu’elle nous est née; Et votre père la bénit.
- Ariane, ma soeur, de quel amour blessée, - Vous mourûtes aux bords où vous fûtes laissée !