Ouvre-moi, ma sœur, mon amie.
Source : Cantique des cantiques, V, 2
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Ouvre-moi, ma sœur, mon amie.
Source : Cantique des cantiques, V, 2
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J’ai le cœur tellement sec.
Tu trouveras ton arrosoir, répond-elle du tac au tac.
Oui, te voilà, c’est toi, ma blonde, c’est toi, ma maîtresse et ma sœur ! Et je sens, dans la nuit profonde, de ta robe d’or qui m’inonde Les rayons glisser dans mon cœur.
Qui est-ce qui veut faire une tête dans la plume avec moi cette nuit ? Je vous préviens, faut abouler avant.
Oui, de ta suite, ô roi, de ta suite ! J’en suis !
Nuit et jour, en effet, pas à pas, je te suis.
Je suis mi-tout. Je suis mi-révo, mi-réac, mi-con, mi-pas-con. C’est mon personnage, je m’en sers pour ouvrir ma gueule sur les planches comme dans la vie courante.
Aimez-la bien, la sœur aînée, retenez-la dans votre nid : C’est pour vous qu’elle nous est née ; Et votre père la bénit.
C’est ma sœur, mais qu’elle ne recommence pas à m’aguicher, ou je te la flanque dehors !
Les mares de vos yeux aux joncs de cils,
O vaillante oisive femme,
Quand donc me renverront-ils
La Lune-levante de ma belle âme ?
Ouvre ta porte au bonheur, et attends le malheur de pied ferme.
Aidez-moi à écrire, montrez-moi les portes Où sont affichés les ordres. Et la cage Où mon courage Sous le regard de mon âme fascinée Rugit derrière les grilles.

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