Les mares de vos yeux aux joncs de cils,
O vaillante oisive femme,
Quand donc me renverront-ils
La Lune-levante de ma belle âme ?

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Poems [of] Jules Laforgue

Édition consultée
Oxford : Blackwell, 1975
Vérifiée le
17 octobre 2026
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  1. Devant moi, ah ! Que toute chose s’irise ; que toute beauté se revête et se diapre de mon amour.
    Source à vérifierLes Nourritures terrestres (1897)
  2. O Pan ! Et vous, divinités de ces ondes, donnez-moi la beauté intérieure de l’âme !
    Source à vérifierPhèdre
  3. Je vous tiens toute vive entre mes bras, nature, ah ! Faut-il que mes yeux s’emplissent d’ombre un jour Et que j’aille au pays sans vent et sans verdure Que ne visitent pas la lumière et l’amour…
    Source vérifiée Le Cœur innombrable (1901), L’Offrande à la Nature
  4. Vous avez été un éclair de ma nuit, et vous avez illuminé bien des endroits sombres de mon âme…
    Source vérifiée Mademoiselle de Maupin (1834), chapitre 6
  5. Pour qui fardes-tu tes yeux, ô femme de l’aveugle !
    Proverbe tunisien
  6. Laisse-moi me perdre dans ton regard, dans ton sourire, dans tous les souvenirs de mes yeux et de mon corps.
    Han RynerSource à vérifierLe Sillage parfumé (1958)
  7. Faisons l’amour. Nos deux cerveaux seront genoux. Femme, ouvre-toi, que je m’accroche à ton squelette. Mêlons nos chairs. Si mes poèmes sont jaloux, egorgeons-les ; ce n’est pas moi qui les regrette.
    Source vérifiée Poèmes, un (1945-1967) : les testaments
  8. Vous avez ses yeux !
    Je ne les aurai que s’il me les lègue à sa mort !
    Chris Columbus
  9. Oui, de ta suite, ô roi, de ta suite ! J’en suis !
    Nuit et jour, en effet, pas à pas, je te suis.
    Source vérifiée Hernani (1830), I, 4, Hernani
  10. Oui, te voilà, c’est toi, ma blonde, c’est toi, ma maîtresse et ma sœur ! Et je sens, dans la nuit profonde, de ta robe d’or qui m’inonde Les rayons glisser dans mon cœur.
    Source vérifiée Poésies nouvelles (1850), La Nuit de mai
« Les mares de vos yeux aux joncs de cils, - O vaillante oisive femme, - Quand donc me renverront-ils - La Lune-... » — Jules Laforgue

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