Les mares de vos yeux aux joncs de cils, - O vaillante oisive femme, - Quand donc me renverront-ils - La Lune-levante de ma belle âme ?
Image : Les mares de vos yeux aux...

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- Faisons l’amour. Nos deux cerveaux seront genoux. Femme, ouvre-toi, que je m’accroche à ton squelette. Mêlons nos chairs. Si mes poèmes sont jaloux, egorgeons-les; ce n’est pas moi qui les regrette.
- Pour qui fardes-tu tes yeux, ô femme de l’aveugle !
- Une belle femme est celle que je remarque. Une femme charmante est celle par qui je suis remarqué.
- Une femme est un ange Le temps qu’on la supplie; conquise, elle est perdue, car l’âme du plaisir est dans la quête ardue.
- O Pan ! Et vous, divinités de ces ondes, donnez-moi la beauté intérieure de l’âme !
- Mon beau printemps et mon été ont fait le saut par la fenêtre. Amour, tu as été mon maître : Je t’ai servi sur tous les dieux. O si je pouvais deux fois naître, comme je te servirais mieux !
- Laisse-moi me perdre dans ton regard, dans ton sourire, dans tous les souvenirs de mes yeux et de mon corps.
- Oui, te voilà, c’est toi, ma blonde, c’est toi, ma maîtresse et ma soeur ! Et je sens, dans la nuit profonde, de ta robe d’or qui m’inonde Les rayons glisser dans mon coeur.
- Vous avez été un éclair de ma nuit, et vous avez illuminé bien des endroits sombres de mon âme...
- Ange : La femme qu’on rêve. Démon : La femme qu’on a.
- Vous condamniez vos yeux à quelques jours d’absence; Croyez-moi, quelque amour qui semble vous charme, on n’aime point, seigneur, si l’on ne veut aimer.
- Mon repos, mon bonheur, sont votre heureux ouvrage. Pour comble de bienfaits, vous m’avez rendu sage; Et je vais éprouver daus les plus doux liens, qu’une femme prudente est la source des biens.
- Les poètes cherchent les belles. La femme, ange aux chastes faveurs, aime à rafraîchir sous ses ailes Ces grand fronts brûlants et rêveurs.
- Elas ! Pourquoy m’a elle procuree - Mort a demy sans l’avoir assouvie ? - Vie en langueur, telle est ma destinee - Quant je ne voy ma doulce dame en vie.
- Et que mes doux regards soient suspendus au tien, - Comme l’abeille avide aux feuilles de la rose.