Et que mes doux regards sont suspendus au tien / Comme l’abeille avide aux feuilles de la rose.
Poète, 1790-1869Et que mes doux regards sont suspendus au tien / Comme l’abeille avide aux feuilles de la rose.
Poète, 1790-1869Partager sur
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Nouvelles méditations poétiques
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La plus pure étoile Brille dans tes yeux. Qu’avril renouvelle Le jardin en fleur ! La fleur la plus belle Fleurit dans ton cœur.
Des papillons dans le ventre. Sourire idiot. Regard brillant. C’est ça, l’amour, non ?
Comme un astre dans ses branches, sa candeur étreint les soirs, dont elle est la rose blanche, il faut l’aimer pour la voir.
Les mares de vos yeux aux joncs de cils,
O vaillante oisive femme,
Quand donc me renverront-ils
La Lune-levante de ma belle âme ?
Et t’annulant sous ses voiles, pris à la nuit d’une fleur, donne des yeux à l’étoile, dont ton fantôme est le cœur.
La rose que contemple ici-bas ton œil extérieur A fleuri ainsi en Dieu, de toute éternité.
Celui qui pour aimer ne cherche qu’une rose, n’est sûrement qu’un papillon.
Le charme inattendu d’un bijou rose et noir.
Les regards dans les rênes du coursier, délivrant le bercement des palmes de mon sang, je découvre soudain le raisin des façades couchées sur le soleil, fourrure du drapeau des détroits insensibles.
Voici le printemps qui revient avec le charme des roses. Regarde leurs joues fraîches, et la plante amère de la tristesse sera déracinée de ton cœur.

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