Le charme inattendu d’un bijou rose et noir.
Poète, 1821-1867 Image : Notwist, Domaine public, Wikimedia Commons Le charme inattendu d’un bijou rose et noir.
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Les Fleurs du mal (1857), Lola de Valence
Entre tant de beautés que partout on peut voir, Je comprends bien, amis, que le désir balance; Mais on voit scintiller en Lola de ValenceLe charme inattendu d’un bijou rose et noir.
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À quelque rose chasseur est bon.
Et que mes doux regards sont suspendus au tien / Comme l’abeille avide aux feuilles de la rose.
Comme un astre dans ses branches, sa candeur étreint les soirs, dont elle est la rose blanche, il faut l’aimer pour la voir.
Un jour mon beau Soleil mirroit sa tresse blonde Aux rais du grand Soleil qui n’a point de pareil : Le grand Soleil aussi mirroit son teint vermeil Au Ray de mon Soleil que nul ray ne seconde.
La plus pure étoile Brille dans tes yeux. Qu’avril renouvelle Le jardin en fleur ! La fleur la plus belle Fleurit dans ton cœur.
Toute beauté remarquable a quelque bizarrerie dans ses proportions.
Femme : Rose qui prend parfois deux « s ».
L’éphémère possède un charme merveilleux, un charme d’une brûlante tristesse.
Le charme, parce qu’il est magique, est indéfinissable : en concurrence avec la beauté, il la surpasse souvent par cette énigme qui le nimbe : « Un je ne sais quel charme encor vers vous m’emporte ».
O Rose, te voilà malade ! L’insecte invisible Qui vole dans la nuit Parmi la hurlante tempête A découvert ton lit De splendeur cramoisie ; Son amour obscur et secret Ronge ta vie.

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