Mon beau printemps et mon été ont fait le saut par la fenêtre. Amour, tu as été mon maître : Je t’ai servi sur tous les dieux. O si je pouvais deux fois naître, comme je te servirais mieux !
Analyse et signification
Image : Mon beau printemps et mon été...

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- Plus ne suis ce que j’ai été, et ne le saurais jamais être; Mon beau printemps et mon étéOnt fait le saut par la fenêtre.
- Je t’aimais, dans les foucades du printemps, je t’aime, dans l’escapade des saisons.
- Vous échangez un regard clair pour un printemps, le tour de votre taille pour un tour de fleur, l’audace et le danger pour votre chair sans ombre, vous échangez l’amour pour des frissons d’épées Et le rire inconscient pour des promesses d’aube.
- Je veux t’aimer comme l’on aime Du printemps le premier beau jour. " Les natures simples ont le privilèges d’être émues par de semblables inepties.
- Dans l’âme unie à Dieu, c’est toujours le printemps.
- Mon amour ma clarté ma mouette mon long cours Depuis dix ans je t’aime et par toi recommence Me change et me défais m’accrois et me libère Mon amour mon pensif et mon rieur ombrage En t’aimant j’ouvre grand les portes de la vie.
- Belles personnes, - Rayonnez, fleurissez, soyez des échansonnes - De rêve, d’un sourire enchantez un trépas, - Inspirez-nous des vers... Mais ne les jugez pas !
- Faisons l’amour. Nos deux cerveaux seront genoux. Femme, ouvre-toi, que je m’accroche à ton squelette. Mêlons nos chairs. Si mes poèmes sont jaloux, egorgeons-les; ce n’est pas moi qui les regrette.
- C’est par vous, maman, que l’on rentre. Vous si faible, vous saviez-vous à ce point ange gardienne, et forte, et sage, et si pleine de bénédictions, que l’on vous prie, seul, dans la nuit ?
- Doux et cruel tyran du printemps de la vie, amour, usurpateur de l’été de nos ans, bannis les froids dédains, la sombre jalousie, tu seras le premier de nos dieux bienfaisants.
- Je vous tiens toute vive entre mes bras, nature, ah ! Faut-il que mes yeux s’emplissent d’ombre un jour Et que j’aille au pays sans vent et sans verdure Que ne visitent pas la lumière et l’amour...
- Je te prie et te conjure par la reverence que tu doibs à ceste grande lumiere du soleil, et à la dextre royale, que tu me dies la verité.
- Jeunes amours, si vite épanouies, vous êtes l’aube et le matin du coeur. Charmez l’enfant, extases inouïes ! Et quand le soir vient avec la douleur, charmez encor nos âmes éblouies, jeunes amours, si vite épanouies !