Je te prie et te conjure par la reverence que tu doibs à ceste grande lumiere du soleil, et à la dextre royale, que tu me dies la verité.
Traducteur, 1513-1593 Image : Furmeyer, Domaine public, Wikimedia Commons Je te prie et te conjure par la reverence que tu doibs à ceste grande lumiere du soleil, et à la dextre royale, que tu me dies la verité.
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Deux vies parallèles :
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Seigneur, je te prie pour que tu m’accordes la patience. Et tout de suite !
Oui, de ta suite, ô roi, de ta suite ! J’en suis !
Nuit et jour, en effet, pas à pas, je te suis.
Je voudrais que tu sois sûre d’une chose, mon chéri, c’est que je t’aime, que tu es la personne qui m’est la plus chère au monde.
Doutez que les étoiles ne soient de flamme Doutez que le soleil n’accomplisse son tour Doutez que la vérité soit menteuse infâme Mais ne doutez jamais de mon amour.
Loué sois-tu, seigneur, pour notre frère le feu Par lequel tu illumines la nuit, il est beau et joyeux, il est robuste et fort.
C’est faire honneur au soleil que de se lever après lui.
Mon Dieu, faites-moi la grâce que je fasse toute ma vie ma volonté et non la vôtre.
Mon beau printemps et mon été
Ont fait le saut par la fenêtre.
Amour, tu as été mon maître,
Je t’ai servi sur tous les Dieux :
Ah ! si je pouvais deux fois naître,
Comme je te servirais mieux !
Frères très chers, du fond du cœur je vous remercie pour tout l’amour et le travail avec lequel vous avez porté avec moi le poids de mon ministère et je demande pardon pour tous mes défauts.
Ô récompense après une pensée Qu’un long regard sur le calme des dieux !

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