Frères très chers, du fond du coeur je vous remercie pour tout l’amour et le travail avec lequel vous avez porté avec moi le poids de mon ministère et je demande pardon pour tous mes défauts.
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- T’ai-je assez remercié - De l’amour que j’avais pour toi ?
- Je voudrais que tu sois sûre d’une chose, mon chéri, c’est que je t’aime : Tu es la personne qui m’est la plus chère au monde, tu es ma raison de vivre, tu es mon prince charmant, et je t’adore.
- Permets à mon sourire de t’offrir ma tendresse, permets à ma main de t’apporter du doux, permets à mon regard de te dire ton importance, et accepte ainsi ma gratitude au cadeau de ta présence.
- Dois-je la charité d’amour à toutes les pécores et donzelles qui ont la fantaisie de s’enamourer de moi ?
- Ma bonne Rose (Madame Rodin, 65 ans), je t’envoie cette lettre comme une réflexion que je fais de la grandeur du cadeau que Dieu m’a fait en te mettant près de moi. Mets ceci dans son coeur généreux. Je reviens mardi. Ton ami.
- Laisse-moi adorer cette pitié sainte qui a survécu en toi à l’amour brisé. Elle ne m’humilie pas comme tu crois.
- Envoi ce que tu veux, seigneur, donne la joie ou la douleur, je suis content que l’une et l’autre coulent de tes mains. Ne déverse pas l’abondance de la joie ni de la souffrance. C’est entre les deux que se trouve une douce résignation.
- Seigneur, je te prie pour que tu m’accordes la patience. Et tout de suite !
- Je te prie et te conjure par la reverence que tu doibs à ceste grande lumiere du soleil, et à la dextre royale, que tu me dies la verité.
- Accepter et pardonner, c’est se réconcilier avec soi-même, se donner de l’amour pour être en paix, et retrouver la joie de vivre, l’instant présent.
- J’ai la même chose pour toi que j’ai pour moi : tout le regret de ce que j’ai pas bien fait et tout l’envie que ça me donne de ne jamais rien faire que je pourrais regretter. De la compassion.
- O toi, dont les soins prévoyants, dans les sentiers de cette vie Dirigent mes pas nonchalants, ma mère, à toi je me confie. Des écueils d’un monde trompeur Ecarte ma faible nacelle. Je veux devoir tout mon bonheur A la tendresse maternelle.
- Cédons-nous l’un à l’autre une douce victoire, unissons à jamais nos coeurs et nos désirs; Votre estime est toute ma gloire Et votre amour tous mes plaisirs.
- Amour sacré de la Patrie, - Conduis, soutiens nos bras vengeurs.