Envoi ce que tu veux, seigneur, donne la joie ou la douleur, je suis content que l’une et l’autre coulent de tes mains. Ne déverse pas l’abondance de la joie ni de la souffrance. C’est entre les deux que se trouve une douce résignation.
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- L’Amour est un seigneur puissant, et il m’a humilié à ce point que, je le confesse, il n’est pas sur terre de souffrance égale à ses rigueurs, ni de joie comparable à ses faveurs !
- La grande force est le désir Et viens que je te baise au front O légère comme une flamme Dont tu as toute la souffrance Toute l’ardeur et tout l’éclat.
- Le luxe et l’éclat de la fleur affirment que le bonheur est au bout de la passion satisfaite; son affaiblissement et ses pâles couleurs, que la souffrance est au bout de la passion comprimée.
- Plus on a de la souffrance, plus on a de la joie.
- Tu trouveras, dans la joie ou dans la peine, ma triste main pour soutenir la tienne, mon triste coeur pour ecouter le tien.
- Coeur gonflé d’amertume et qui t’es cru fermé. Aime, et tu renaîtras; fais-toi fleur, pour éclore; Après avoir souffert, il faut souffrir encore; Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé.
- Pour ce destin que l’on se forge Avec des larmes au fond des yeux Et des joies qui prennent à la gorge Merci mon Dieu.
- Permets à mon sourire de t’offrir ma tendresse, permets à ma main de t’apporter du doux, permets à mon regard de te dire ton importance, et accepte ainsi ma gratitude au cadeau de ta présence.
- Qui connaît sa douleur la décime. Mais qui connaît sa joie la décuple.
- Aime et fais ce que tu veux; si tu te tais, tais-toi par amour; si tu parles, parle avec amour; si tu corriges, corrige par amour; si tu pardonnes, pardonne par amour; aies au fond du cœur les racines de l’amour; de cette racine, il ne peut rien sortir que de bon.
- Dieu qui nous avait donné les joies de la terre, voulut aussi nous donner les joies de l’esprit. Avec la douleur, dieu montre à ceux qui veulent le comprendre le chemin qui mène à l’esprit.
- Souffrir est absurde et laid. Toute souffrance est un désordre... Mieux vaut s’accommoder des choses ou les briser que de pleurer à la lune. Est-il besoin, pour un homme, d’avoir une compagne effacée, sentimentale et sans volonté, pour être heureux ?
- A vingt ans, la rupture entre le plein et le vide est brutale. On ne sait pas se prévenir de la souffrance. Le bonheur qui nous arrive, on le croit éternel. Puis un jour on s’aperçoit que l’un et l’autre se remplace : la souffrance, le bonheur.
- Et là, tout devient simple. Il faut aimer ce qui advient, «amor fati», «aime ton destin», voilà ma formule pour toute chose. C’est d’ailleurs la formule de la joie, sinon du bonheur - du moins de la conjuration du malheur.
- Pour moi, mon amour, tu m’as tout donné, l’envie de vivre de toute la vie, tu as guéri une blessure pourtant bien profonde, tu as touché le fond de mon désespoir avec tout de délicatesse et tu m’as redonné confiance en moi !