Et là, tout devient simple. Il faut aimer ce qui advient, « amor fati », « aime ton destin », voilà ma formule pour toute chose. C’est d’ailleurs la formule de la joie, sinon du bonheur – du moins de la conjuration du malheur.
PhilosopheSource : L’Innocence du devenir. La vie de Frédéric Nietzsche (2008)
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