C’était béni, cet instant à aimer le temps qui vous fait comprendre qu’on a toute sa vie, aimé, et le moment où l’on peut lever la tête et dire : J’ai aimé. Oui, cela monte d’un fond infini, intarissable, interminablement, j’ai aimé.
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- Est-il possible d’apprécier la vie quand on n’a que soi-même à aimer ?
- On vit que pour être heureux après des siècles de sensations affadissantes, il fallait aimer la patrie d’un amour réel et chercher les actions héroïques.
- Et, en même temps, c’est vrai que nous nous sommes aimées. Peut-être avons nous pensé que cela se faisait, de s’aimer, entre mère et fille. Mais, tout de même, nous y avons cru. Avec douleur, maladresse, inquiétude, douleur encore, mais nous y avons cru.
- Aimer à perdre la raison, aimer à n’en savoir que dire, à n’avoir que toi d’horizon, et ne connaître de saisons, que par la douleur du partir, aimer à perdre la raison.
- Jeunesse. Cette merveilleuse époque de l’éveil du coeur, époque décisive où, sous toutes ses formes, l’amour prend le sens même de la vie.
- Il faut avoir aimer souvent pour comprendre qu’on aime qu’une fois.
- Je garde en mémoire ces instants qui ont marqué ma vie Et me la font apprécier doublement depuis.
- Et là, tout devient simple. Il faut aimer ce qui advient, «amor fati», «aime ton destin», voilà ma formule pour toute chose. C’est d’ailleurs la formule de la joie, sinon du bonheur - du moins de la conjuration du malheur.
- Jouir du moment, ce n’est pas s’y abandonner sans arrière-pensée, mais au contraire savoir intensément qu’on le vit, l’aimer pour lui-même, comme on aime tout ce qui va déjà mourir.
- Coeur gonflé d’amertume et qui t’es cru fermé. Aime, et tu renaîtras; fais-toi fleur, pour éclore; Après avoir souffert, il faut souffrir encore; Il faut aimer sans cesse, après avoir aimé.
- Je voudrais aimer autrement, hélas ! Je voudrais être heureuse ! Pour moi l’amour est un tourment, la tendresse m’est douloureuse.
- L’amour, une faim qui faisait trembler mon corps fragile, une convoitise qui soudain, au milieu de mes rires, me serrait le coeur, m’étouffait, l’amour, l’amour, je veux aimer, je t’aime.
- Qui sut aimer au temps de la jeunesse, voudrait aimer jusqu’à son dernier jour. Qui sut aimer, même dans sa vieillesse, regrette encor tant doux chagrins d’amour.