Informations sur Michel Onfray
- L’amitié permet, à deux, d’obtenir ce que seul on n’atteint pas : un degré supérieur d’être.
- Seul penser la mort apprend à vivre; ce qui se lit aussi à l’envers : seul penser la vie apprend à mourir.
- La question que l’on devrait pouvoir poser, sans être assimilé à Marine Le Pen, c’est : est-ce qu’il y a une différence de nature entre un musulman pacifique et un terroriste, ou une différence de degré ?
- La philosophie n’est pas l’art d’un alphabet nouveau, mais celui de combinaisons nouvelles de mots anciens.
- L’athée, avant de qualifier le négateur de Dieu, sert à poursuivre et condamner la pensée de l’individu affranchi, même de la façon la plus infime, de l’autorité et de la tutelle sociale en matière de pensée et de réflexion.
- Le style est donc ce qui permet le redressement, ce qui autorise qu’on congédie l’avachissement, la tendance du réel qui échappe à la volonté.
- Seule une bonne et belle vie, bien remplie, bien pleine, pas ratée, permet d’aborder sereinement la mort.
- Et là, tout devient simple. Il faut aimer ce qui advient, «amor fati», «aime ton destin», voilà ma formule pour toute chose. C’est d’ailleurs la formule de la joie, sinon du bonheur - du moins de la conjuration du malheur.
- La philosophie, l’art et la religion existent parce que la mort oblige les hommes à inventer des parades pour ne pas avoir à succomber et à trembler d’effroi devant elle.
- Je ne fais pas de l’argent l’horizon indépassable de toute éthique et de toute politique.
- Il n’y a de géographie sans ennui que gourmande.
- Le langage, loin de combler l’abîme qui sépare les êtres, creuse la distance, il met en évidence la solitude et l’impossibilité de communiquer.