Biographie courte et informations sur Jean-Paul II
Karol Józef Wojtyła voit le jour le 18 mai 1920 à Wadowice, en Pologne. Orphelin très jeune, il s’attache à la littérature et au théâtre pendant sa jeunesse. Étudiant en philologie à l’université Jagellonne de Cracovie, il poursuit ses études malgré la fermeture de l’université par l’occupant nazi. Ordonné prêtre en 1946, il gravite rapidement dans la hiérarchie catholique, devenant évêque en 1958, puis archevêque de Cracovie en 1964. Créé cardinal en 1967, il s’impose comme une voix ferme contre le communisme et un défenseur des droits humains. Élu pape le 16 octobre 1978, il inspire le monde par ses voyages et sa volonté de dialogue interreligieux, notamment lors de la rencontre d’Assise en 1986. Son pontificat dure plus de 26 ans, jusqu’à sa mort au Vatican le 2 avril 2005. Jean-Paul II encourage une nouvelle évangélisation et célèbre les figures spirituelles avec un zèle remarquable.
- Il n’y a pas d’amour sans responsabilité.
- La guerre est toujours une défaite pour l'humanité.
- L’attitude de l’homme devant le mystère de Dieu détermine toute sa vie sociale et culturelle.
- La fraternité bannit la volonté de puissance, et le service la tentation du pouvoir.
- L’homme qui pardonne ou qui demande pardon comprend qu’il y a une vérité plus grande que lui.
- Faire l’expérience de Dieu reste toujours à la portée de chaque homme.
- La mission des femmes est d’être dans la société actuelle témoin des valeurs essentielles qui ne peuvent se percevoir qu’avec les yeux du coeur.
- Vous valez ce que vaut votre coeur.
- Dieu a créé l’homme intelligent et libre.
- Veillez par tous les moyens sur cette souveraineté fondamentale que possède chaque nation en vertu de sa propre culture. Protégez-là comme la prunelle de vos yeux pour l’avenir de la grande famille humaine.
- Le poison moral rend la langue aussi légère que le poison physique la rend pesante.
- Le coeur happé du feu de l’enthousiasme devient étranger à tout sentiment terrestre; il ressemble à ces lieux consacrés par la foudre, où les anciens n’osaient plus ni marcher ni bâtir.
- L’adultère est en votre coeur non seulement quand vous regardez avec un désir sexuel excessif une autre femme que la vôtre, mais aussi si vous regardez de la même façon votre propre femme.
- L’homme gravit avec peine les hauteurs de l’amour idéal; mais, comme sur les autres montagnes, ce qui lui est encore plus difficile, c’est d’en redescendre.
- Les grands hommes sont semblables aux montagnes dont le sommet est presque toujours environné de vapeur; mais la vapeur vient de la vallée et non de la montagne.
- L’amour commence par les yeux, comme l’art du dessin.
- Que l’idéal ne se décolore point en nous, ou le feu sacré de la vie s’éteindra.
- Une grande activité appliquée à des objets sérieux, finit toujours par nous réconcilier avec la vie.
- Les femmes aiment la force sans l’imiter; les hommes, la tendresse sans la payer de retour.
- La beauté n’existe dans aucun objet extérieur, mais dans le sentiment que nous en avons.
- Les nouvelles amours sont à leur naissance comme les jeunes oiseaux, qui n’ont besoin d’abord que de chaleur et d’être couvés; ce n’est que plus tard qu’il leur faut de la nourriture.
- Il est un âge où l’on finit par pardonner aux belles les dédains qu’elles nous montrent. Les jeunes gens admirent et désirent tout à-la-fois; plus tard ils se bornent à admirer.
- Le courage du cabinet est plus élevé et plus philosophique que celui du champ de bataille; le cheval même finit par apprendre ce dernier, mais le premier est plus difficile à apprécier.
- N’avoir qu’une seule volonté à laquelle on rattache tonte sa vie et qui ne change ni à chaque minute, ni à chaque homme, voilà ce qu’il y a de plus essentiel en ce monde.
- L’école la plus nécessaire pour les enfants est celle de la patience; la volonté doit être brisée dans la jeunesse, ou elle brisera le coeur dans l’âge mûr.
- Des nuages de l’erreur s’amoncellera plus tard l’orage de la passion.
- L’éducation est plus qu’un métier, c’est une mission, qui consiste à aider chaque personne à reconnaître ce qu’elle a d’irremplaçable et d’unique, afin qu’elle grandisse et s’épanouisse.