La fraternité bannit la volonté de puissance, et le service la tentation du pouvoir.
Évêque, 1920-2005Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La fraternité bannit la volonté de puissance, et le service la tentation du pouvoir.
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Le principe démocratique a contribué à l’affaissement de la civilisation en empêchant le développement de l’élite.
Les chemins de la liberté passent nécessairement par le refus de la soumission, la remise en cause de l’ordre établi et la critique du pouvoir.
Le pouvoir sans abus perd le charme.
On n’acquiert tout pouvoir sur les autres qu’en renonçant à tout pouvoir sur soi-même.
On n’ose exercer des droits légitimes contre les puissants pendant qu’on use d’un pouvoir illégitime pour écraser les faibles.
Ce n’est pas le pouvoir qui corrompt, mais la peur : la peur de perdre le pouvoir pour ceux qui l’exercent, et la peur des matraques pour ceux que le pouvoir opprime.
L’autorité du gouvernement sur les sectes, doit se borner à prévenir qu’elles ne deviennent des partis.
Les peuples démocratiques haïssent souvent les dépositaires du pouvoir central ; mais ils aiment toujours ce pouvoir lui-même.
Une société très dure qui imposerait ses cadres, ses faveurs et sa hierarchie, sans ménagement, sans admettre une critique, serait inattaquable.
Les sociétés à castes et à classes rigides faisaient un gaspillage impardonnable de talents… Mais il faut reconnaître que de telles sociétés réduisaient les aspects nocifs de la compétition.

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