On n’acquiert tout pouvoir sur les autres qu’en renonçant à tout pouvoir sur soi-même.
1561-1626Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
On n’acquiert tout pouvoir sur les autres qu’en renonçant à tout pouvoir sur soi-même.
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Le pouvoir sur les autres, c’est de la faiblesse déguisée en force. Le véritable pouvoir est à l’intérieur et il est déjà vôtre.
C’est une expérience éternelle, que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser ; il va jusqu’à ce qu’il trouve des limites. Qui le dirait ! la vertu même a besoin de limites. Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir.
Le pouvoir n’est pas ce que vous possédez mais ce que votre adversaire s’imagine que vous possédez.
Le pouvoir, c’est l’impuissance.
Le pouvoir ne règne qu’à la condition de diviser ; il n’a de ressource que dans l’heureuse alternative de la ruse ou de la force.
Il convient en toutes choses de se mesurer à sa propre force, et de ne point se lier ni s’associer à de plus puissants que soi.
Le pouvoir est une forme de folie. Certaines personnes sont prêtes à tout pour l’obtenir.
Renoncer, c’est nous libérer. Ne rien vouloir, c’est pouvoir.
Le pouvoir est fait, non pour servir le pouvoir des heureux mais pour la délivrance de ceux qui souffrent injustement.
Le pouvoir nous laisse tels que nous sommes et ne grandit que les grands.

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