Le pouvoir n’est pas ce que vous possédez mais ce que votre adversaire s’imagine que vous possédez.
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Source secondaire
L'Encyclopédie du savoir relatif et absolu (1993), Stratégie d'Alynski, p. 152
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Le pouvoir sur les autres, c’est de la faiblesse déguisée en force. Le véritable pouvoir est à l’intérieur et il est déjà vôtre.
À quoi ça sert, le pouvoir, si c’est pour ne pas en abuser ?
Le pouvoir ne règne qu’à la condition de diviser ; il n’a de ressource que dans l’heureuse alternative de la ruse ou de la force.
Le pouvoir n’est pas une invention, c’est un état de fait et un état de siège.
On n’acquiert tout pouvoir sur les autres qu’en renonçant à tout pouvoir sur soi-même.
Le pouvoir est une source de tentation difficilement contrôlable. Une carte tricolore et une arme peuvent donner l’impression d’être supérieur, à bien des égards, aux autres et à la loi parfois.
Le pouvoir, c’est l’impuissance.
Le pouvoir, s’il est amour de la domination, je le juge ambition stupide. Mais s’il est acte de créateur et exercice de la création […] alors le pouvoir je le célèbre.
Ce n’est pas le pouvoir qui corrompt, mais la peur : la peur de perdre le pouvoir pour ceux qui l’exercent, et la peur des matraques pour ceux que le pouvoir opprime.
Ce n’est pas la source mais la limitation du pouvoir qui l’empêche d’être arbitraire.

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