Le pouvoir ne règne qu’à la condition de diviser; il n’a de ressource que dans l’heureuse alternative de la ruse ou de la force.
Image : Le pouvoir ne règne qu’à la...

Citations similaires à "Le pouvoir ne règne qu’à la..." :
- Le Parti recherche le pouvoir pour le pouvoir, exclusivement pour le pouvoir. Le bien des autres ne l’intéresse pas. Il ne recherche ni la richesse, ni le luxe, ni une longue vie, ni le bonheur. Il ne recherche que le pouvoir. Le pur pouvoir.
- La force se fait sa propre loi et le pouvoir ne souffre aucun partage.
- Ce n’est pas la source mais la limitation du pouvoir qui l’empêche d’être arbitraire.
- On n’ose exercer des droits légitimes contre les puissants pendant qu’on use d’un pouvoir illégitime pour écraser les faibles.
- Et il est faux de prétendre que le pouvoir corrompt. Il n’avilit que ceux qui en font mauvais usage et sont prêts à ramper pour le conserver.
- Le pouvoir n’est pas ce que vous possédez mais ce que votre adversaire s’imagine que vous possédez.
- Le pouvoir politique ne tient qu’à un fil, mais un fil solidement tenu par des hommes et des femmes prêts à tout.
- Le pouvoir est fait, non pour servir le pouvoir des heureux mais pour la délivrance de ceux qui souffrent injustement.
- Le pouvoir sur les autres, c’est de la faiblesse déguisée en force. Le véritable pouvoir est à l’intérieur et il est déjà vôtre.
- Le pouvoir qui fonde un État, c’est la violence; le pouvoir qui le maintient est la violence; le pouvoir qui finit par le renverser est la violence.
- L’homme de pouvoir est ruiné par le pouvoir, l’homme d’argent par l’argent, l’homme soumis par l’asservissement, le jouisseur par le plaisir.
- Deux forces souveraines commandent à l’espèce humaine, et règlent partout les destinées : le pouvoir et le génie.
- Ce n’est pas le pouvoir qui corrompt, mais la peur : la peur de perdre le pouvoir pour ceux qui l’exercent, et la peur des matraques pour ceux que le pouvoir opprime.
- Le pouvoir n’est pas une invention, c’est un état de fait et un état de siège.
- Plus le pouvoir tend à s’exercer de manière souveraine, absolue, plus il est hanté par une violence interne autodestructrice.