Le pouvoir ne règne qu’à la condition de diviser ; il n’a de ressource que dans l’heureuse alternative de la ruse ou de la force.
1788-1824Le pouvoir ne règne qu’à la condition de diviser ; il n’a de ressource que dans l’heureuse alternative de la ruse ou de la force.
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Le pouvoir n’est pas ce que vous possédez mais ce que votre adversaire s’imagine que vous possédez.
Le Parti recherche le pouvoir pour le pouvoir, exclusivement pour le pouvoir. Le bien des autres ne l’intéresse pas. Il ne recherche ni la richesse, ni le luxe, ni une longue vie, ni le bonheur. Il ne recherche que le pouvoir. Le pur pouvoir.
Ce n’est pas la source mais la limitation du pouvoir qui l’empêche d’être arbitraire.
À quoi ça sert, le pouvoir, si c’est pour ne pas en abuser ?
Le pouvoir, c’est l’impuissance.
On n’ose exercer des droits légitimes contre les puissants pendant qu’on use d’un pouvoir illégitime pour écraser les faibles.
Le pouvoir sur les autres, c’est de la faiblesse déguisée en force. Le véritable pouvoir est à l’intérieur et il est déjà vôtre.
Et il est faux de prétendre que le pouvoir corrompt. Il n’avilit que ceux qui en font mauvais usage et sont prêts à ramper pour le conserver.
On n’acquiert tout pouvoir sur les autres qu’en renonçant à tout pouvoir sur soi-même.
Le pouvoir n’est pas une invention, c’est un état de fait et un état de siège.

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