Dans l’âme unie à Dieu, c’est toujours le printemps.
Prêtre, 1786-1859Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Dans l’âme unie à Dieu, c’est toujours le printemps.
Prêtre, 1786-1859Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Le printemps vient, paré de verdure et couronné de fleurs, pour le grand rite de l’amour.
Le printemps est venu : comment, nul ne l’a su.
La fantaisie est un perpétuel printemps.
Le printemps naît chaque fois que rit une jeune fille et meurt chaque fois que pleure un enfant.
Doux et cruel tyran du printemps de la vie, amour, usurpateur de l’été de nos ans, bannis les froids dédains, la sombre jalousie, tu seras le premier de nos dieux bienfaisants.
Le sentiment d’attente ne s’ajuste qu’au seul printemps. Avant lui, après lui nous escomptons la moisson, nous supputons la vendange, nous espérons le dégel. On n’attend pas l’été, il s’impose ; on redoute l’hiver.
Chaque saison est la pensée de celle qui la précède. L’été vérifie les gestes du printemps.
Un printemps meurt, en vient un autre Et tout change, et tout est pareil Le bonheur n’est pas le nôtre Pas plus que le soleil Écoute, écoute dans le monde Cet orchestre de cœurs battants De partout ils se répondent Depuis combien de temps ?
Ne meurs pas, mon âne, le printemps viendra, et alors l’herbe poussera.
Le printemps est la période de l’année où c’est l’été au soleil et l’hiver à l’ombre.

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