La fantaisie est un perpétuel printemps.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Dans l’âme unie à Dieu, c’est toujours le printemps.
Chaque saison est la pensée de celle qui la précède. L’été vérifie les gestes du printemps.
Le printemps vient, paré de verdure et couronné de fleurs, pour le grand rite de l’amour.
Le printemps est venu : comment, nul ne l’a su.
Passage de l’intangible au tangible, l’équinoxe de printemps célèbre partout la naissance et la vie qui se déploie. C’est le temps de l’innocence, de l’éveil aux choses du dedans et du dehors. C’est le pouvoir de l’Est.
Le printemps est la période de l’année où c’est l’été au soleil et l’hiver à l’ombre.
Le printemps naît chaque fois que rit une jeune fille et meurt chaque fois que pleure un enfant.
Un matin, le printemps se donne Je sais bien, je sais bien qu’il va s’en aller Mais j’ai tellement mieux que l’automne à rêver.
Le printemps a des fleurs dont le parfum m’ennuie, l’été promet, l’automne offre ses fruits, d’aspects Irritants ; l’hiver blanc, même, est sali de suie.
Gardons-nous, pourtant, de trop céder à la tentation de la généralisation. Dans la pire des époques, sous la condition la plus vile, la femme a vu chaque année naître le printemps.

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