Le printemps naît chaque fois que rit une jeune fille et meurt chaque fois que pleure un enfant.
Écrivaine, 1890-1983Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Le printemps naît chaque fois que rit une jeune fille et meurt chaque fois que pleure un enfant.
Écrivaine, 1890-1983Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Dans l’âme unie à Dieu, c’est toujours le printemps.
Le printemps est venu : comment, nul ne l’a su.
La naissance et la mort d’un amour s’accomplissent peut-être toujours de la même façon, de même que les enfants et les vieillards se ressemblent entre eux, dans l’intervalle, il doit y avoir un jardin ou un désert ; certains y hurlent, d’autres y chantent.
Un printemps meurt, en vient un autre Et tout change, et tout est pareil Le bonheur n’est pas le nôtre Pas plus que le soleil Écoute, écoute dans le monde Cet orchestre de cœurs battants De partout ils se répondent Depuis combien de temps ?
Voici le printemps qui revient avec le charme des roses. Regarde leurs joues fraîches, et la plante amère de la tristesse sera déracinée de ton cœur.
Nos histoires se vengent bien de nous. Nous ne savons pas tout de suite que l’amour meurt comme une saison. Ce printemps-ci est plus fulgurant que tous les printemps passés de ce pays.
La fantaisie est un perpétuel printemps.
Oh ! L’automne l’automne a fait mourir l’été.
Le printemps venu, la femelle du coucou, au lieu de construire un nid, s’en va déposer ses œufs dans les pendules.
Chaque saison est la pensée de celle qui la précède. L’été vérifie les gestes du printemps.

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