Jeunes amours, si vite épanouies, vous êtes l’aube et le matin du coeur. Charmez l’enfant, extases inouïes ! Et quand le soir vient avec la douleur, charmez encor nos âmes éblouies, jeunes amours, si vite épanouies !
Image : Jeunes amours, si vite épanouies, vous...

Citations similaires à "Jeunes amours, si vite épanouies, vous..." :
- O temps de rêverie, et de force, et de grâce ! Attendre tous les soirs une robe qui passe !
- Ma vertu, mon bonheur, hélas ! Tout est décombres ! Tout est deuil ! Dans les coeurs où ses flammes ont lui L’amour ne laisse donc que ruine après lui ? De tout cet incendie il reste un peu de cendre. Il ne m’aime donc plus !
- Espère, enfant ! Demain ! Et puis demain encore ! - Et puis toujours demain ! Croyons dans l’avenir. - Espère ! Et chaque fois que se lève l’aurore, - Soyons là pour prier Dieu, comme pour bénir !
- Phèdre : - Qu’est-ce donc qu’on appelle aimer chez les mortels ? - La Nourrice : - O mon enfant, c’est la plus grande douceur, c’est aussi la plus grande douleur.
- Oh ! Qu’il est cruel d’aimer alors qu’on est séparé de l’être qu’on aime ! Bien peu de coeurs ont connu cette douleur dans toute son étendue, parce que bien peu de coeurs ont connu l’amour dans toute sa profondeur.
- J’ai l’amour à fleur de coeur qui me fait souffrir sans trêve lorsque tu rêves paisiblement, toi mon tourment, toi ma douleur.
- Belles personnes, - Rayonnez, fleurissez, soyez des échansonnes - De rêve, d’un sourire enchantez un trépas, - Inspirez-nous des vers... Mais ne les jugez pas !
- Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu... Dans votre immense sagesse Immense ferveur Faites donc pleuvoir sans cesse Au fond de nos coeurs Des torrents de tendresse Pour que règne l’amour Règne l’amour Jusqu’à la fin des jours.
- Jeune homme, réjouis-toi dans ta jeunesse, livre ton coeur à la joie pendant les jours de ta jeunesse, marche dans les voies de ton coeur et selon les regards de tes yeux.
- Apprends-moi le bonheur dans la flamme des jours Les langueurs océanes aux rives d’amour. Apprends-moi les rubis que la nuit évapore Et la robe naissante du rose qui la dore.
- Qu’est l’amour ? Ce n’est pas demain; Coeur joyeux veut rire à l’instant; De l’avenir nul ne sait rien; Attendre fait mince profit; Viens donc, un baiser, belle de vingt ans, jeunesse ne saurait durer.
- Garde ton amour éternel. L’hiver, l’astre éteint-il sa flamme ? Dieu ne retire rien du ciel Ne retire rien de ton âme !
- C’est croire, c’est aimer. Par Eve l’homme naît. La femme est vers le ciel tournée, et ce qui n’est Que parfum dans la rose est encens dans la femme.
- Quelle grande chose, être aimé ! Quelle chose plus grande encore, aimer ! Le coeur devient héroïque à force de passion. Il ne se compose plus que de rien de pur; il ne s’appuie plus que sur rien d’élevé et de grand.
- Si vous êtes pierre, soyez aimant; si vous êtes plante, soyez sensitive; si vous êtes homme, soyez amour.