Ma vertu, mon bonheur, hélas ! Tout est décombres ! Tout est deuil ! Dans les coeurs où ses flammes ont lui L’amour ne laisse donc que ruine après lui ? De tout cet incendie il reste un peu de cendre. Il ne m’aime donc plus !
Image : Ma vertu, mon bonheur, hélas !...

Citations similaires à "Ma vertu, mon bonheur, hélas !..." :
- Quoi ! Nous sommes encore aux temps où la Tournelle, déclarant la magie impie et criminelle, lui dressait un bûcher par arrêt de la cour, et le dernier sorcier qu’on brûle, c’est l’Amour !
- Jeunes amours, si vite épanouies, vous êtes l’aube et le matin du coeur. Charmez l’enfant, extases inouïes ! Et quand le soir vient avec la douleur, charmez encor nos âmes éblouies, jeunes amours, si vite épanouies !
- Aimez et souffrez, espérez et contemplez. Malheur, hélas ! à qui n’aura aimé que des corps, des formes, des apparences ! La mort lui ôtera tout. Tâchez d’aimer des âmes, vous les retrouverez.
- L’amour n’a rien à voir avec le feu (comme on le dit souvent). L’amour est air. Sans lui impossible de respirer : avec lui «on respire facilement». C’est tout.
- L’amour, la gloire, l’ambition, l’avarice - rêves ! - Rêves inutiles et mauvais, et dont pas un n’est meilleur ni pire, car ce n’est toujours qu’un même météore sous des noms différents, et la mort est la sombre fumée où va s’éteindre sa flamme.
- La passion amoureuse est affamée de baisers de feu.
- Ah ! Que veux-tu qu’un coeur brûlé d’amour fasse durant tant de siècles ? L’absence même serait moins cruelle.
- Quelle grande chose, être aimé ! Quelle chose plus grande encore, aimer ! Le coeur devient héroïque à force de passion. Il ne se compose plus que de rien de pur; il ne s’appuie plus que sur rien d’élevé et de grand.
- Devant moi, ah ! Que toute chose s’irise; que toute beauté se revête et se diapre de mon amour.
- Laisse-moi adorer cette pitié sainte qui a survécu en toi à l’amour brisé. Elle ne m’humilie pas comme tu crois.
- Esprit éternel de l’âme indépendante ! C’est dans les cachots que tu brilles d’un plus vif éclat, car là le coeur est ton asile, le coeur que ton amour pour toi seul peut assouvir.
- Ma flamme est toute pure, et sans rien présumer, - Je ne cherche en aimant que le seul bien d’aimer.
- Dans la plaine - Naît un bruit. - C’est l’haleine - De la nuit. - Elle brame - Comme une âme - Qu’une flamme - Toujours suit.
- Je suis fait de Dieu, par sa grâce. De sorte que votre misère ne me touche pas, ni la flamme de cette brûlure ne m’assaille.
- Être aimé, c’est se consumer dans la flamme. Aimer, c’est luire d’une lumière inépuisable. Être aimé, c’est passer; aimer c’est durer.