L’amour, la gloire, l’ambition, l’avarice - rêves ! - Rêves inutiles et mauvais, et dont pas un n’est meilleur ni pire, car ce n’est toujours qu’un même météore sous des noms différents, et la mort est la sombre fumée où va s’éteindre sa flamme.
Image : L’amour, la gloire, l’ambition, l’avarice -...

Citations similaires à "L’amour, la gloire, l’ambition, l’avarice -..." :
- L’amour est une lumière venue du ciel, une étincelle du feu immortel que les anges partagent.
- Esprit éternel de l’âme indépendante ! C’est dans les cachots que tu brilles d’un plus vif éclat, car là le coeur est ton asile, le coeur que ton amour pour toi seul peut assouvir.
- Est-ce cela, l’amour, cette chose dont les poètes, le théâtre, l’opéra exaltent les délices et les tourments et pour laquelle beaucoup d’amants sont prêts à mourir ? Cet extraordinaire frisson, puis plus rien ? Où est passée l’ivresse de ce matin ?
- Le premier attrait de l’amour est la nouveauté, presque tous les amours meurent avec elle, car alors il n’y a plus rien, la nouveauté n’est plus; l’habitude n’est pas encore, mais si l’amour survit à cette crise, et devient une habitude, il ne meurt plus.
- Deux démons à leur gré partagent notre vie, et de son patrimoine ont chassé la raison; Je ne vois point de coeur qui ne leur sacrifie : Si vous me demandez leur état et leur nom, j’appelle l’un Amour et l’autre Ambition.
- L’espoir est un soleil brillant Qui éclaire chaque matin. L’amour est un vent puissant Qui chasse tous les chagrins. L’avenir est une route déserte Et je n’ai pas peur de demain.
- Naître avec le printemps, mourir avec les roses : - Sur l’aile du zéphyr nager dans un ciel pur; - Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses, - S’enivrer de parfums, de lumière et d’azur; -... - Voilà du papillon le destin enchanté.
- Il est d’étranges soirs où les fleurs ont une âme, où dans l’air énervé flotte du repentir, où sur la vague lente et lourde d’un soupir Le coeur le plus secret aux lèvres vient mourir.
- O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
- Ma vertu, mon bonheur, hélas ! Tout est décombres ! Tout est deuil ! Dans les coeurs où ses flammes ont lui L’amour ne laisse donc que ruine après lui ? De tout cet incendie il reste un peu de cendre. Il ne m’aime donc plus !
- Ah ! Que veux-tu qu’un coeur brûlé d’amour fasse durant tant de siècles ? L’absence même serait moins cruelle.
- Oh ! Non ! L’amour est un fanal permanent qui regarde les tempêtes sans être ébranlé par elles; c’est l’étoile brillant pour toute barque errante, dont la valeur est inconnue de celui même qui en consulte la hauteur.
- Etre aimé signifie se consumer. Aimer c’est briller comme une flamme, d’huile inépuisable. Etre aimé, c’est périr; aimer c’est durer.
- J’ai peur de ces choses immuables, comme la pluie, la nuit qui tombe, la mort après l’amour, l’enfer après la mort. S’il existe une éternité, c’est celle de la souffrance toujours répétée.
- L’amour affirme, engage, entraîne, l’amitié attend. Chacun a d’égales richesses, mais elles ne sont pas du même ordre. Aimer d’amour, c’est partir à la conquête des étoiles et tout risquer pour un embrasement du ciel.