C’est par vous, maman, que l’on rentre. Vous si faible, vous saviez-vous à ce point ange gardienne, et forte, et sage, et si pleine de bénédictions, que l’on vous prie, seul, dans la nuit ?
Image : C’est par vous, maman, que l’on...

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- Alors vous, les découragés, les malheureux et les vaincus, je vous le dis : vous êtes l’armée d’une victoire ! Car vous commencez dans cet instant et il est beau d’être aussi jeune.
- Loué sois-tu, seigneur, pour notre frère le feu Par lequel tu illumines la nuit, il est beau et joyeux, il est robuste et fort.
- O Rose, te voilà malade ! L’insecte invisible Qui vole dans la nuit Parmi la hurlante tempête A découvert ton lit De splendeur cramoisie; Son amour obscur et secret Ronge ta vie.
- Veux-tu, ma Rosinette - Faire emplette - Du roi des maris ?... - Je ne suis pas Tircis; - Mais, la nuit, dans l’ombre, - Je vaux encore mon prix, - Et quand il fait sombre - Les plus beaux chats sont gris.
- Vous avez été un éclair de ma nuit, et vous avez illuminé bien des endroits sombres de mon âme...
- On peut se laisser choir ou faire le saut de l’ange. Être boiteux ou devenir un flamant rose. Sur ses jambes fragiles, tenir en équilibre avec grâce par le pouvoir de l’esprit, un humour décapant et le courage de rester soi.
- Mon beau printemps et mon été ont fait le saut par la fenêtre. Amour, tu as été mon maître : Je t’ai servi sur tous les dieux. O si je pouvais deux fois naître, comme je te servirais mieux !
- Voilà tout ce que je veux entendre et savoir. Oh ! Oui, je t’aime, ange adoré, je t’aime avec désir, avec passion, avec frénésie. Je t’aime, et sentir ton coeur battre contre le mien, vois-tu, c’est le ciel.
- Amants, fuyez l’amour, fuyez ce feu, fuyez; Son incendie est rude, et l’atteinte est mortelle; Si vous ne fuyez pas, hélas ! Si vous croyez Que la force ou l’honneur est une aide fidèle.
- La vie creuse devant nous le gouffre de toutes les caresses qui ont manqué. Qu’avons-nous à faire auprès de nous de cet ange qui n’a pas su se montrer ?
- Jamais d’autre que toi en dépit des étoiles et des solitudes, en dépit des mutilations d’arbre à la tombée de la nuit. Jamais d’autre que toi ne poursuivra son chemin qui est le mien. Plus tu t’éloignes et plus ton ombre s’agrandit.
- O noblesse ! ô beauté simple et vraie ! Déesse dont le culte signifie raison et sagesse, toi dont le temple est une leçon éternelle de conscience et de sincérité, j’arrive tard au seuil de tes mystères.
- Vous condamniez vos yeux à quelques jours d’absence; Croyez-moi, quelque amour qui semble vous charme, on n’aime point, seigneur, si l’on ne veut aimer.
- Avec toi, doux espoir, réside la lumière céleste, qui répand le ravissement le plus lointain sur la vue : C’est à toi que revient le charme du chemin de la vie. Qui appelle chaque passion en jeu.
- La lune a déchiré la robe de la nuit. Bois du vin maintenant; cela seul réjouit. Profite du bonheur; bientôt le clair de lune Sur notre tombe à nous rayonnera sans bruit.