O noblesse ! ô beauté simple et vraie ! Déesse dont le culte signifie raison et sagesse, toi dont le temple est une leçon éternelle de conscience et de sincérité, j’arrive tard au seuil de tes mystères.
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- Savoir est le premier mot du symbole de la religion naturelle : car savoir est la première condition du commerce de l’homme avec les choses, de cette pénétration de l’univers qui est la vie intellectuelle de l’individu : savoir, c’est s’initier à Dieu.
- La crainte du Seigneur est le principe de la sagesse et la science des saints c’est la vraie prudence.
- Le livre en ta pensée entre, il défait en elle Les liens que l’erreur à la vérité mêle, car toute conscience est un noeud gordien. Il est ton médecin, ton guide, ton gardien. Ta haine, il la guérit; ta démence, il te l’ôte.
- Il n’y a de repos pour l’esprit que dans l’absolu, pour le sentiment que dans l’infini, pour l’âme que dans le divin, et pour la conscience que dans le parfait.
- J’ai étudié la philosophie, - La jurisprudence et la medecine, - Et même, hélas ! La théologie - Laborieusement d’un bout à l’autre. - Et voici que, pauvre fou, avec toute ma science, - Je ne suis pas plus sage qu’auparavant.
- L’améthyste est une pierre très convenable, ce semble, à orner l’anneau pastoral. Aussi la nomme-t-on pierre d’évêque... Elle exprime dans la symbolique chrétienne la modestie et l’humilité.
- Ce qui compte dans l’âme, c’est ce que tu en fais de ton vivant, abruti ! Je ne cherche pas à être un saint. Je ne suis pas contre, mais un saint, c’est dur. La vie d’un saint est chiante. Je préfère être ce que je suis.
- Homère est l’océan et le ciel de toute poésie et de toute beauté. Ce n’est pas un Homme; c’est le dieu et le temple des héros.
- Doux et cruel tyran du printemps de la vie, amour, usurpateur de l’été de nos ans, bannis les froids dédains, la sombre jalousie, tu seras le premier de nos dieux bienfaisants.
- Bienheureux, en vérité, le noble esprit qui est ravi dans la riche, la pure connaissance; laquelle est inconnue à tous ceux qui ne sont pas dépouillés de leur moi et de toutes choses.
- C’est par vous, maman, que l’on rentre. Vous si faible, vous saviez-vous à ce point ange gardienne, et forte, et sage, et si pleine de bénédictions, que l’on vous prie, seul, dans la nuit ?
- La conscience est un juge placé dans l’intérieur de notre être il éclaire assez notre âme pour la mettre à portée de distinguer le bien du mal, la vertu du vice, et la vérité de l’erreur.
- Moi ! Moi qui me suis dit mage ou ange, dispensé de toute morale, je suis rendu au sol, avec un devoir à chercher, et la réalité rugueuse à étreindre ! Paysan !
- Tout ce qui verse à l’homme quelque consolation ici-bas. Qui lui parle d’infini, de justice, ou d’amour, porte, comme les anges, un vêtement flottant : la femme, le magistrat, le prêtre.
- Des sages Dieu la sagesse réprouve, et des petits l’humilité approuve, auxquels il a ses secrets révélés, qu’il a cachés aux sages, et célés.