Et quand la pleine lune fut levée, hansel prit sa soeur par la main et il suivit les petits cailloux qui brillaient comme des pièces d’argent toutes neuves et leur montraient la route.
Image : Et quand la pleine lune fut...

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- Mollement balancés sur l’aile Du tourbillon intelligent, dans un délire parallèle, ma soeur, côte à côte nageant, nous fuirons sans repos ni trêves Vers le paradis de mes rêves !
- De temps en temps, pour qu’il ne s’ennuie pas, lurette lui porte un morceau d’étoile qu’il s’amuse à sculpter pour elle. Quand il n’est pas content de son travail, il jette les morceaux par-dessus bord et ce sont des étoiles filantes.
- Deviner maintenant où se trouvait Lili, et pourquoi on l’avait emmenée, c’était duraille, du vrai travail de cartomancienne.
- Archidamus, frère d’Agésilas, voyant le premier projectile de baliste que l’on eût apporté de Sicile, s’écria : «Par Hercule ! C’en est fait de la valeur personnelle ! ».
- Vous rencontrez le baron De Breteuil; il vous entretient de ses bonnes fortunes, de ses amours grossières, etc.; il finit par vous montrer le portrait de la reine au milieu d’une rose garnie de diamants.
- Parce qu’il y a des magiciens qui vous promettent la lune... Moi, je vous promets le soleil !
- A chaque fois qu’il levait un bras, il lançait sur la mer immense des gouttes d’argent en volées, figurant, devant le ciel muet et vivant, les semailles splendides d’une moisson de bonheur.
- La lune n’est rien Qu’un aphrodisiaque circumambulatoire Subventionné par Dieu pour mettre au monde Plus de bébés que d’habitude.
- Qu’est-ce que la beauté ? Dit Franz et il pensa tout à coup à un vernissage auquel il avait dû récemment assister aux côtés de sa femme. La vanité infinie des discours et des mots, la vanité de la culture, la vanité de l’art.
- J’atteignis le fond, transporté de joie. Des sars, ronds et plats comme des soucoupes, nageaient une ronde autour d’un rocher. Regardant au dessus de moi, je vis la surface qui brillait comme un mauvais miroir, avec dans son centre la silhouette nette de Simone réduite à la taille d’une poupée.
- On a beau se délecter de la lune, on veut du soleil aussi.
- Les mains jointes, il s’abîmait dans la contemplation des mystères du ciel et du bonheur de la terre.
- L’air est pur, la route est large, le clairon sonne la charge Les zouaves vont chantant Et là-haut sur la colline Dans la forêt qui domine Le Prussien les attend.
- C’était une nuit de pleine lune. On y voyait comme en plein jour. Une armée de nuages aussi cotonneux que des flocons vint masquer le ciel. Ils étaient des milliers de guerriers blancs à prendre possession du ciel. C’était l’armée de la neige.
- Et qu’un peu de soleil Passe, leur chevelure Brille, ainsi ferait l’or Dans le vase sombre.