J’atteignis le fond, transporté de joie. Des sars, ronds et plats comme des soucoupes, nageaient une ronde autour d’un rocher. Regardant au dessus de moi, je vis la surface qui brillait comme un mauvais miroir, avec dans son centre la silhouette nette de Simone réduite à la taille d’une poupée.
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Le Monde Du Silence
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- 16 octobre 2026
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J’étais perdu dans la rêverie où nous plonge toujours l’énigme d’un beau visage…
Source vérifiée Le peseur d’âmes Il m’adresse un sourire dévastateur, en coin, un truc à vous embraser la culotte. Oh, il est tellement attirant. Ma déesse intérieure m’adresse une moue provocatrice.
Source à vérifierCinquante nuances plus sombres (2013) Je me rappelle un jour d’orage ; J’étais jaloux de tous ces flots Qui venaient, chacun à son tour, ramper, pleins d’amour, à tes pieds ! J’aurais voulu, comme la mer, effleurer ces pieds de mes lèvres !
Source à vérifierEugène Onéguine (1823-1831) Les regards dans les rênes du coursier, délivrant le bercement des palmes de mon sang, je découvre soudain le raisin des façades couchées sur le soleil, fourrure du drapeau des détroits insensibles.
Source vérifiée Capitale de la douleur (1926), Nouveaux Poèmes Les mares de vos yeux aux joncs de cils,
O vaillante oisive femme,
Quand donc me renverront-ils
La Lune-levante de ma belle âme ?Source vérifiée L’Imitation de Notre-Dame la Lune (1886) Aïe ! Au cœur, quel pincement bizarre ! Baiser, festin d’amour, dont je suis le Lazare !
Source vérifiée Cyrano de Bergerac (1897), acte III Je t’ai prise contre ma poitrine comme une colombe qu’une petite fille étouffe sans le savoir. Je t’ai prise avec toute ta beauté ta beauté plus riche que tous les placers de la Californie ne le furent au temps de la fièvre de l’or.
ParaphrasePoèmes à Lou (1947), L’amour le dédain et l’espérance Inconnue, elle était ma forme préférée, celle qui m’enlevait le souci d’être un homme, et je la vois et je la perds et je subis Ma douleur, comme un peu de soleil dans l’eau froide.
Source vérifiée Capitale de la douleur (1926), Les Petits Justes, 10 Toute la poésie cachée qui était en moi s’est réveillée, dans la chaude lumière de ce radieux paysage, je sentais une émotion inconnue m’agiter, c’était le papillon de l’âme qui s’éveillait au fond de sa chrysalide et qui sentait palpiter ses ailes.
Source à vérifierLettre, à Amédée Moullé, 21 mai 1894 Un soir, j’ai assis la Beauté sur mes genoux.
Et je l’ai trouvée amère.
Et je l’ai injuriée.Source secondaireUne saison en Enfer (1873), p. 1

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