J’atteignis le fond, transporté de joie. Des sars, ronds et plats comme des soucoupes, nageaient une ronde autour d’un rocher. Regardant au dessus de moi, je vis la surface qui brillait comme un mauvais miroir, avec dans son centre la silhouette nette de Simone réduite à la taille d’une poupée.
Image : J’atteignis le fond, transporté de joie....

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- On la croyait indéchiffrable, quand une curieuse, aux mains de laquelle le livre était venu, s’avisa de regarder dans un miroir la page maculée. Elle lut très nettement dans la glace : «Je t’envoie mon coeur dans un baiser».
- Chaque fois que je me tenais devant un miroir, j’ai trouvé mon visage trop moche, alors j’ai pensé que je devais jouer le rôle dans certains films qui me couvrent le visage de maquillage.
- Qu’es-tu donc, toi qui m’aimes ? Le miroir où je me regarde ou l’abîme où je me perds ?
- Vous réfléchissez ? Moi aussi, des fois. Mais dans un miroir.
- Je me rappelle un jour d’orage; J’étais jaloux de tous ces flots Qui venaient, chacun à son tour, ramper, pleins d’amour, à tes pieds ! J’aurais voulu, comme la mer, effleurer ces pieds de mes lèvres !
- Je t’ai prise contre ma poitrine comme une colombe qu’une petite fille étouffe sans le savoir. Je t’ai prise avec toute ta beauté ta beauté plus riche que tous les placers de la Californie ne le furent au temps de la fièvre de l’or.
- Inconnue, elle était ma forme préférée, celle qui m’enlevait le souci d’être un homme, et je la vois et je la perds et je subis Ma douleur, comme un peu de soleil dans l’eau froide.
- J’avais commandé un Figeac 71, mon Saint-Emilion préféré. Introuvable. Sublime. Rouge et doré comme peu de couchers de soleil. Profond comme un la mineur de contrebasse. Eclatant en orgasme au soleil. Plus long en bouche qu’un final de Verdi.
- Un peu plus loin, je tombe sur une tache sanglante entourée d’un grand arc de cercle dessiné dans la neige par les ailes d’une chouette. Le dégel, en délivrant le lapin de la faim, lui a fait oublier sa peur. La chouette est venue lui rappeler que les pensées printanières ne sauraient remplacer la prudence.
- J’ai toujours fait en sorte que, même en employant des métaux et des choses un peu bizarres, que la femme belle, qu’elle soit une déesse, comme une extraterrestre, comme un rêve.
- Il m’adresse un sourire dévastateur, en coin, un truc à vous embraser la culotte. Oh, il est tellement attirant. Ma déesse intérieure m’adresse une moue provocatrice.
- Un soir, j’ai assis la Beauté sur mes genoux. - - Et je l’ai trouvée amère. - - Et je l’ai injuriée.
- Un mètre quatre-vingt, un visage d’ange, des côtes saillantes ? Si elle n’était pas mannequin, elle revenait d’un séjour sportif au Darfour.
- Tout est affaire de décor Changer de lit changer de corps A quoi bon puisque c’est encore Moi qui moi-même me trahis Moi qui me traîne et m’éparpille Et mon ombre se déshabille Dans les bras semblables des filles Où j’ai cru trouver un pays.