Un mètre quatre-vingt, un visage d’ange, des côtes saillantes ? Si elle n’était pas mannequin, elle revenait d’un séjour sportif au Darfour.
Image : Un mètre quatre-vingt, un visage d’ange,...

Citations similaires à "Un mètre quatre-vingt, un visage d’ange,..." :
- Davantage d’avantages Avantagent davantage Lui dis-je, quand elle revint Avec ses seins angevins, deux fois dix.
- Une belle femme est encore embellie par un paysage qui lui va bien.
- Elle était régulièrement belle; l’on remarquait sur son visage je ne sais quoi de vertueux et de passionné dont l’attrait était irrésistible.
- Hyperpolis était un visage, un corps. Un cerveau aussi, et la jeune fille Tranquilité circulait le long de ses méandres, à l’intérieur du labyrinthe des circonvolutions.
- Elle avait la teste pesante, et le cul léger comme le vent.
- Avant guerre, elle les avait démasqués de loin, les petits ambitieux qui la trouvait banale vue de face, mais très jolie vue de dot.
- Une étroite robe, ou, pour mieux dire, un fourreau de gaze transparente, moulait exactement les contours juvéniles de son corps élégant et frêle.
- Derrière, à chaque coup, sa robe de mérinos noir se levait légèrement; tandis que les baleines de son corset marquaient sur l’étoffe tendue du corsage.
- J’atteignis le fond, transporté de joie. Des sars, ronds et plats comme des soucoupes, nageaient une ronde autour d’un rocher. Regardant au dessus de moi, je vis la surface qui brillait comme un mauvais miroir, avec dans son centre la silhouette nette de Simone réduite à la taille d’une poupée.
- Oui elle était jolie et elle avait la tête aussi bien vissée sur les épaules que n’importe quel gars. A part l’habitude, commune à toute les femelles, de vouloir régenter tout son monde, cette tête de pioche n’avait aucun défaut.
- Oeil humide, bras morts, tout respirait en elle Les langueurs de l’amour, et la rendait plus belle.
- Les poètes cherchent les belles. La femme, ange aux chastes faveurs, aime à rafraîchir sous ses ailes Ces grand fronts brûlants et rêveurs.
- Comme il appartenoit à un personnage qui avoit donné de si grandes arres de l’affection qu’il portoit à son païs.
- On regarde une femme savante comme on le fait d’une belle arme : c’est une pièce de cabinet, que l’on montre aux curieux.