Derrière, à chaque coup, sa robe de mérinos noir se levait légèrement ; tandis que les baleines de son corset marquaient sur l’étoffe tendue du corsage.
Romancier, 1840-1902Derrière, à chaque coup, sa robe de mérinos noir se levait légèrement ; tandis que les baleines de son corset marquaient sur l’étoffe tendue du corsage.
Romancier, 1840-1902Partager sur
Source vérifiée
Le Ventre de Paris (1873), chapitre II
… Elle quitta le comptoir, alla devant le billot, au fond de la boutique. Là, avec un couteau mince, elle sépara trois côtelettes d’un carré de porc; et, levant un couperet, de son poignet nu et solide, elle donna trois coups secs.Derrière, à chaque coup, sa robe de mérinos noir se levait légèrement; tandis que les baleines de son corset marquaient sur l’étoffe tendue du corsage.Elle avait un grand sérieux, les lèvres pincées, les yeux clairs, ramassant les côtelettes et les pesant d’une main lente.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Une étroite robe, ou, pour mieux dire, un fourreau de gaze transparente, moulait exactement les contours juvéniles de son corps élégant et frêle.
Dans une cour à part, grondaient, en secouant leur chaîne et roulant leurs prunelles, huit dogues alains, bêtes formidables qui sautent au ventre des cavaliers et n’ont pas peur des lions.
Humilité attendrie et attendrissante de pataud qui n’a oncques su délacer un corset sans en embrouiller les cordons.
Dix attelages de deux bœufs
Ne peuvent nous entraîner
Aussi bien qu’un cheveu de femme.
La vie d’une baleine intelligente et sensible vaut-elle le sacrifice de 70 000 poulets peut-être un peu moins intelligents et sensibles ?
Le tissu safran formait une trame pareille à celle d’un bélinogramme, un tissu de points sombres et clairs où filtraient le pointillé mauve de la plage, le pointillé pêche et le pointillé abricot de Madeleine et de Rosette.
Ils firent habiller trois hommes à la manière de trois diables, lesquels étaient vêtus de peaux de chien, noirs et blancs, et avaient des cornes aussi longues que le bras, et étaient peints au visage de noir, comme charbon…
Vois se pencher les défuntes Années,
Sur les balcons du ciel, en robes surannées ;
Surgir du fond des eaux le
Regret souriant.
C’est la nuit que les elfes sortent, avec leur robe humide au bord, et sous les nénuphars emportent Leur valseur de fatigue mort.
Sur le sable de la petite plage bretonne, elle se bronzait au soleil en compagnie de Théorème, et ils étaient presque nus.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.