Avant guerre, elle les avait démasqués de loin, les petits ambitieux qui la trouvait banale vue de face, mais très jolie vue de dot.
Image : Avant guerre, elle les avait démasqués...

Citations similaires à "Avant guerre, elle les avait démasqués..." :
- Certes, la guerre avait été meurtrière au-delà de l’imaginable, mais si on regardait le bon côté des choses, elle avait permis aussi de grandes avancées en matière de chirurgie maxillofaciale.
- Le bombardement chimique qui se poursuivait dans ses veines, via la petite boîte magique, c’était son petit Hiroshima personnel. On n’aurait pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle. Et la guerre, ça dévaste.
- L’idée que la guerre n’était qu’un affrontement de chiffres et de signes, une pure mêlée audio-visuelle sans autre risque que des obscurités ou des erreurs d’interprétation.
- La guerre c’est comme une actrice qui vieillit : de plus en plus dangereuse et de moins en moins photogénique.
- Je me suis consolé dans les bras de la guerre... Une maîtresse terrible qui ne s’envoie en l’air que dans le sang et les ruines.
- Un mètre quatre-vingt, un visage d’ange, des côtes saillantes ? Si elle n’était pas mannequin, elle revenait d’un séjour sportif au Darfour.
- Il lui était déjà arrivé tant de choses extraordinaires, qu’Alice commençait à croire qu’il n’y avait guère d’impossibles.
- Elle aurait vu des amis, peut-être même été parfois au théâtre. Il n’en faut pas plus pour déliter une idée fixe.
- J’éprouvais devant ce qui restait de Marie tout ce que signifie le mot «dépouille». J’avais le sentiment irrésistible d’un départ, d’une absence.
- Vieillesse. Devait en effet être plus honorée dans des temps où chacun ne pouvait guère savoir que ce qu’il avait vu.
- Elle revêtait sa peur d’un déguisement pour pouvoir la regarder... Elle la baptisait fièvre, rats, chômage. Le vrai visage qui restait tabou était la mort.
- Peu après notre mariage, je compris que si ses yeux avaient cette merveilleuse sérénité propre aux simples d’esprit, c’est en réalité parce qu’elle en était une.
- Au fond de son âme, cependant, elle attendait un événement. Comme les matelots en détresse, elle promenait sur la solitude de sa vie des yeux désespérés, cherchant au loin quelque voile blanche dans les brumes de l’horizon.
- À peine éblouie par sa gloire, sachant qu’elle lui a tout donné : courage, force, génie, respect de l’ordre et sens du devoir, elle s’efface et reste seule à ne pas perdre la tête au milieu de l’éblouissement du miracle impérial.
- Est-ce qu’elle ne faisait pas comme la substance de son coeur, le fond même de sa vie ?