Elle revêtait sa peur d’un déguisement pour pouvoir la regarder... Elle la baptisait fièvre, rats, chômage. Le vrai visage qui restait tabou était la mort.
Image : Elle revêtait sa peur d’un déguisement...

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- Voilà mademoiselle qui s’enferme à double tour. Bien sur qu’elle a peur de la Bête du Bon Dieu.
- L’air épanoui et triomphant de Betty fit naître des soupçons dans l’esprit méfiant de Mme Mac’miche, qui ne pouvait pas comprendre qu’on n’eût pas peur des fées.
- Si elle n’avait pas été obnubilée par la crainte, elle aurait raisonné avec plus de finesse; elle se serait dit qu’on ne fuit pas loin des gens à moins d’avoir peur d’eux, et qu’on n’a peur d’eux que lorsqu’on se sait désarmé.
- On craignait sa vigilance, et le gaspillage était moindre. Elle-même craignait sa censure, et se contenait davantage dans ses dissipations...
- Est-ce que l’espèce humaine aurait survécu si elle n’avait pas connu la peur ? Et donc la prudence ? Et donc la ruse ?
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- Glissant aux choses religieuses comme par un attirement irrésistible à la pente d’un doux abîme, elle s’abandonnait à l’angoisse et à la langueur d’une conscience absolument découragée.
- Superbe, elle a voulu vivre à votre corsage. - Elle meurt de dépit sous un trop beau visage.
- Jane ne lui en voulait pas. On l’avait tant auscultée que son corps avait perdu toute capacité d’émotion charnelle. Une main sur sa peau lui donnait envie de dire 33.
- Ce n’est pas tant l’horreur du meurtre qui l’épouvantait : il avait peur du cadavre.
- Au fond de son âme, cependant, elle attendait un événement. Comme les matelots en détresse, elle promenait sur la solitude de sa vie des yeux désespérés, cherchant au loin quelque voile blanche dans les brumes de l’horizon.
- Elas ! Pourquoy m’a elle procuree - Mort a demy sans l’avoir assouvie ? - Vie en langueur, telle est ma destinee - Quant je ne voy ma doulce dame en vie.
- C’était pire que tout, une femme jalouse. Ça n’a peur de rien, ça n’a rien à perdre et c’est empli d’une amertume qui ne demande qu’à déborder sous la forme de bile ou de venin.
- Une femme les apostropha avec une sorte de fureur, les injuriant et les poursuivant de ses malédictions.