L’air épanoui et triomphant de Betty fit naître des soupçons dans l’esprit méfiant de Mme Mac’miche, qui ne pouvait pas comprendre qu’on n’eût pas peur des fées.
Image : L’air épanoui et triomphant de Betty...

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- Elle revêtait sa peur d’un déguisement pour pouvoir la regarder... Elle la baptisait fièvre, rats, chômage. Le vrai visage qui restait tabou était la mort.
- Avoir peur de son ombre, c’était risible ! Mais qui plus que Wendy Torrance en avait le droit ? Après tout ce qu’elle avait vu et vécu, elle savait que certaines ombres sont dangereuses. Qu’elles ont des dents et qu’elles mordent.
- Voilà mademoiselle qui s’enferme à double tour. Bien sur qu’elle a peur de la Bête du Bon Dieu.
- L’envie n’est qu’une peur de voir de la beauté qu’on ne pourrait pas réaliser soi-même.
- La beauté des femmes, elle n’était pas parfaite et triomphale, ce n’était pas celle des anges et des fleurs. Oh ! Non, leur beauté n’était pas < Celle impassible des fées Non plus celle opulente des déesses, mais c’étaient des beautés de femmes...
- Elle était régulièrement belle; l’on remarquait sur son visage je ne sais quoi de vertueux et de passionné dont l’attrait était irrésistible.
- Les femmes de la Salpêtrière n’étaient désormais plus des pestiférées dont on cherchait à cacher l’existence, mais des sujets de divertissement que l’on exposait en pleine lumière et sans remords.
- Elle sait que la beauté est un monde trahi. On ne peut la rencontrer que lorsque ses persécuteurs l’ont oubliée par erreur quelque part.
- Ce sont les esprits téméraires et grossiers qui réduisent à un effet sensuel la beauté, par laquelle toute intelligence saine se sent émue et transportée vers le ciel.
- Peu après notre mariage, je compris que si ses yeux avaient cette merveilleuse sérénité propre aux simples d’esprit, c’est en réalité parce qu’elle en était une.
- Le futur comme un mur où serait projeté les images démesurément agrandies d’un présent sans espoir, la voilà la grande peur des mères !
- Le conteur, qui veut faire paraître des choses absentes, y réussit bien mieux par le frisson de la peur que par une suite raisonnable de causes et d’effets.
- Qui a peur des étincelles ne devient pas forgeron.
- C’était une vieille crainte, une crainte qui ne m’était jamais passée : la peur qu’en ratant des fragments de sa vie, la mienne ne perde en intensité et en importance.
- Je ne comprends pas qu’ils ne sachent pas au moins garder le silence devant une oeuvre d’une telle beauté, beauté irritante, peut-être exaspérante même, parce que l’auteur, avec tout son génie, touche à des choses très graves avec une sorte d’insolence qui fait peur.