Peu après notre mariage, je compris que si ses yeux avaient cette merveilleuse sérénité propre aux simples d’esprit, c’est en réalité parce qu’elle en était une.
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- Le dreyfusisme avait rendu Swann d’une naïveté extraordinaire et donné à sa façon de voir une impulsion, un déraillement plus notables encore que n’avait fait autrefois son mariage avec Odette.
- J’ignore ce que sont les heures de félicité que l’amant goûte avec la bien-aimée avant le mariage; mais les heures d’enivrement qu’elle connaît dans un magasin de couture lui passent sous le nez.
- Une blonde, ça dure deux ans au plus. Ensuite le mariage. Le plus drôle, c’est qu’on peut jamais croire que notre femme, ça a pu être notre blonde.
- Les illusions, qui font naître l’amour, se dissolvent dans le mariage, comme le sucre dans le thé.
- Moi, femme mariée, je serais amoureuse ! Se disait-elle, je n’ai jamais éprouvé pour mon mari cette sombre folie, qui fait que je ne puis détacher ma pensée de Julien.
- Je comprenais l’amour conjugal autrement que ne le comprend la plupart des hommes, et je trouvais que sa beauté, que sa magnificence gît précisément en ces choses qui le font périr dans une foule de ménages.
- L’amour est la pire illusion du mariage. Quand la lampe est éteinte, toutes les femmes sont les mêmes, disait ma mère.
- Pour ma part, je trouvais plus honnête qu’une femme suivît librement et passionnément son instinct, au lieu, comme c’est généralement le cas, de tromper son mari dans ses propres bras, les yeux fermés.
- L’air épanoui et triomphant de Betty fit naître des soupçons dans l’esprit méfiant de Mme Mac’miche, qui ne pouvait pas comprendre qu’on n’eût pas peur des fées.
- En amour, comme en mariage, iris, quand on s’est rapproché Après quelque petit voyage, le coeur n’en est pas plus touché : Mais les sens le sont davantage.
- Elle avait des attentions, des petits soins, des délicatesses pour moi, et même une certaine tendresse brusque qui ne me déplaisait point.
- Oeil humide, bras morts, tout respirait en elle Les langueurs de l’amour, et la rendait plus belle.
- C’est ainsi que Cosette devenait peu à peu une femme et se développait, belle et amoureuse, avec la conscience de sa beauté et l’ignorance de son amour.
- Elle était régulièrement belle; l’on remarquait sur son visage je ne sais quoi de vertueux et de passionné dont l’attrait était irrésistible.
- Oui elle était jolie et elle avait la tête aussi bien vissée sur les épaules que n’importe quel gars. A part l’habitude, commune à toute les femelles, de vouloir régenter tout son monde, cette tête de pioche n’avait aucun défaut.