C’est ainsi que Cosette devenait peu à peu une femme et se développait, belle et amoureuse, avec la conscience de sa beauté et l’ignorance de son amour.
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- Cette madame Thénardier était une femme rousse, charnue, anguleuse; le type femme-à-soldat dans toute sa disgrâce. Et, chose bizarre, avec un air penché qu’elle devait à des lectures romanesques. C’était une minaudière homasse.
- Les poètes cherchent les belles. La femme, ange aux chastes faveurs, aime à rafraîchir sous ses ailes Ces grand fronts brûlants et rêveurs.
- L’amour fait songer, vivre et croire - Il a pour réchauffer le coeur - Un rayon de plus que la gloire, - Et ce rayon, c’est le bonheur.
- Chez une jolie femme, la coquetterie est de la conscience.
- Cette femme est belle et intelligente : hélas, combien elle serait devenue plus intelligente si elle n’était pas belle.
- Je pensai avoir trouvé un amour et une femme. Elle était très belle, extraordinairement intelligente... Elle avait presque toutes les meilleures qualités, sauf la pureté.
- Cela me rappela la parole de Shakespeare : Elle est encore à naître la femme qui a trouvé autant de bonheur dans l’amour triomphant que dans l’amour suppliant.
- Cette mélancolie qu’ont les femmes qui ont cherché le bonheur et qui n’ont trouvé que l’amour.
- Du temps qu’on l’aimait, lasse d’elle-même, elle avait juré d’être cet amour, elle en fut le charme et lui le poème, la terre est légère aux serments d’un jour.
- Peu après notre mariage, je compris que si ses yeux avaient cette merveilleuse sérénité propre aux simples d’esprit, c’est en réalité parce qu’elle en était une.
- Il y a quelque chose d’odieux dans la beauté dès qu’elle prend conscience d’elle-même, dès qu’elle devient sensuelle.
- Aimer une femme, c’est aimer l’ensemble des variations autour de cette femme, ses avatars, ses versions plus ou moins fidèles.
- Véronique, irréparablement enlaidie, deviendrait cette amie très douce, cette compagne bienfaisante des heures de lassitude intellectuelle et de tristesse, cette quasi-soeur qu’on avait rêvée et que la jolie femme ne pouvait être.
- La femme que l’on obtient ressemble quelquefois si peu à celle qu’on a désirée, que ce serait une infidélité faite à la première que de continuer à aimer la seconde.
- C’est peut-être pour cela même que l’image de cette aimable femme est restée empreinte au fond de mon coeur en traits si charmants.