Biographie courte et informations sur Anne Percin
Anne Percin, née le 26 novembre 1970 à Épinal, s’est imposée comme une voix sensible et directe dans la littérature jeunesse française. Après des études en lettres à Strasbourg, elle s’est tournée vers l’écriture avec des romans touchants comme *L’Âge d’ange* (2008) et *Comment (bien) rater ses vacances* (2010). Entre humour et émotions vraies, ses histoires parlent souvent d’adolescence et de familles compliquées. Installée aujourd’hui en Alsace, Anne Percin continue d’écrire avec ce même mélange de légèreté et de profondeur qui fait vibrer ses lecteurs. Son roman *Ma mère, le crabe et moi* a même été adapté en téléfilm en 2018.
- Le seul et unique but de toute croyance est bien d’accepter la mort. Le reste, c’est du folklore.
- On était comme deux blessés qui n’osent pas se toucher de peur de se faire mal. Et qui se contentent d’esquisser quelques gestes à travers leurs bandages, le plus doucement possible pour ne pas faire craquer les pansements.
- J’ai d’ores et déjà compris une chose, c’est que l’art est un masque. C’est le masque qui rend acceptable, tolérable, visible, appréciable même peut-être, pour la société, une singularité qui normalement, vous condamne à en être rejeté.
- Il en va souvent ainsi des choses qu’on aime, c’est lorsqu’on les perd qu’on comprend leur valeur.
- Supporter d’entendre sa propre pensée demande un courage que je n’avais pas il y a encore quelques années. Je préférais me taire et m’oublier dans la musique.
- En art comme en amour, il faut avoir le courage de ses opinions. Nul n’est tenu d’aimer comme il faut.
- Je ne cherche pas à avancer dans la vie. Seulement à comprendre qui je suis, ce que je veux et où je vais, ce qui devrait être la tâche non seulement de tout artiste mais de tout homme, il me semble. Le reste n’est qu’arrangements.
- Le bombardement chimique qui se poursuivait dans ses veines, via la petite boîte magique, c’était son petit Hiroshima personnel. On n’aurait pas cru, à la voir, mais il y avait une guerre en elle. Et la guerre, ça dévaste.
- La liberté ne s’apprend pas, certains sont taillés pour et d’autres non.