On était comme deux blessés qui n’osent pas se toucher de peur de se faire mal. Et qui se contentent d’esquisser quelques gestes à travers leurs bandages, le plus doucement possible pour ne pas faire craquer les pansements.
ÉcrivaineSource : Comment (bien) gérer sa love Story (2011)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
