On était comme deux blessés qui n’osent pas se toucher de peur de se faire mal. Et qui se contentent d’esquisser quelques gestes à travers leurs bandages, le plus doucement possible pour ne pas faire craquer les pansements.
Image : On était comme deux blessés qui...

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- Condoléances aux proches des victimes. Même pas peur. United we stand, divided we fall.
- Je ne comprenais pas cet homme qui s’économisait et réfrénait ses élans. Ne rien montrer de peur de se sentir affaibli, je n’ai jamais pu comprendre ça. Chez moi, on se touche et on s’embrasse comme on respire.
- On peut faire disparaître n’importe quelle douleur en quelques secondes par la seule imposition des mains... Sur le cou... En serrant très fort.
- Humilité attendrie et attendrissante de pataud qui n’a oncques su délacer un corset sans en embrouiller les cordons.
- Quand le trait qui nous frappe est encore aiguisé par l’ingratitude, la blessure est d’autant plus vive.
- J’ai appris depuis longtemps que, pour soigner mes blessures, je devais avoir le courage de les regarder en face.
- Aussi longtemps qu’on médite sa vengeance, on garde sa blessure ouverte.
- Enfin, mon conseil permanent est celui-ci : Voulez ! En avez-vous essayé ? Prenez donc un parti ! Ne soyez pas lâche envers vous ! Mais non, vous caressez votre douleur comme un petit enfant chéri que l’on allaite et qui vous mord la mamelle.
- Que sont pauvres ceux qui n’ont pas la patience ! Quelle blessure n’a jamais guéri que par degrés ?
- J’ai découvert que l’on pouvait supporter l’insupportable si l’on gardait le moral même quand le corps souffrait.
- Il vaut mieux endurer patiemment une vive douleur que vous êtes seule a éprouver, que de commettre une action inconsidérée dont les fâcheuses conséquences s’étendraient a tous les vôtres.
- De tous les maux, les plus douloureux sont ceux que l’on s’est infligés à soi-même.
- La douleur, c’est comme un corps étranger. On finit par fabriquer une coque, pour ne plus la sentir. Mais on ne peut pas guérir de ce qu’on ne sent pas.
- L’orgueil sèche les larmes de la colère et du dépit; l’humilité celles de la douleur. L’un s’indigne que nous puissions souffrir, l’autre nous rappelle pour nous apaiser que cela seul nous est dû.
- La douleur suit les actes qui ne sont pas minutieusement passés au crible de la raison.