J’ai découvert que l’on pouvait supporter l’insupportable si l’on gardait le moral même quand le corps souffrait.
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- J’espère qu’on me condamnera à quelque chose, afin que je paye de tout mon corps la faute de vivre.
- La douleur physique existe pour nous rappeler que nous sommes mortels. Quand on souffre dans notre corps, on découvre combien sotte et vaine est la vanité.
- Il faut donc que le peuple rende malades les hommes d’Etat puisque chaque jour leur honneur maigrit; mais au moins souvent leur corps engraisse.
- Quelle raison a-t-on pour croire que la séparation de l’âme et du corps ne puisse se faire sans une douleur extrême ?
- On ne guérit d’une souffrance qu’à condition de l’éprouver pleinement.
- Il faut être fou ou bête pour croire que la douleur purifie. Elle avilit l’homme, elle le punit sans raison.
- Il est dangereux de se laisser aller à la volupté des larmes; elle ôte le courage et même la volonté de guérir.
- Quand le trait qui nous frappe est encore aiguisé par l’ingratitude, la blessure est d’autant plus vive.
- J’ai appris depuis longtemps que, pour soigner mes blessures, je devais avoir le courage de les regarder en face.
- Partout même habitude de se donner corps et âme, même besoin de se dévouer, même désir de porter et d’exercer quelque part l’art de bien souffrir et de bien mourir.
- Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance comme un divin remède à nos impuretés !
- Notre corps et notre esprit nous envoient des messages en utilisant la douleur pour nous réveiller.
- La souffrance physique, on la subit. La souffrance morale, on la choisit.
- Pouvoir souffrir seul est un grand avantage. Qu’arriverait-il si le visage humain exprimait fidèlement toute la souffrance du dedans, si tout le supplice intérieur passait dans l’expression ?
- Il vaut mieux endurer patiemment une vive douleur que vous êtes seule a éprouver, que de commettre une action inconsidérée dont les fâcheuses conséquences s’étendraient a tous les vôtres.