La souffrance physique, on la subit. La souffrance morale, on la choisit.
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Oscar et la dame rose
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La douleur morale est plus cuisante que la douleur physique ; l’ennui, la séparation, sont des maux capables de causer les pires ravages, même chez les personnes les plus plus fortes.
C’est par la souffrance que l’on grandit le plus.
Ceux qui ont souffert, l’éventualité de la souffrance les fait souffrir autant que la douleur même.
L’orgueil sèche les larmes de la colère et du dépit ; l’humilité celles de la douleur. L’un s’indigne que nous puissions souffrir, l’autre nous rappelle pour nous apaiser que cela seul nous est dû.
J’ai découvert que l’on pouvait supporter l’insupportable si l’on gardait le moral, même quand le corps souffrait.
Ce qui abat, ce qui accable, ce qui détruit irrémédiablement l’âme, c’est la médiocrité de la douleur et de la joie, la souffrance égoïste et mesquine.
La souffrance est une sorte de besoin de l’organisme de prendre conscience d’un état nouveau qui l’inquiète, de rendre la sensibilité adéquate à cet état.
Plus on a de la souffrance, plus on a de la joie.
La souffrance a ses limites, pas la peur.
La docilité est la source de tes souffrances tout comme la résignation à l’injustice sociale est celle de ton martyre.

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