De tous les maux, les plus douloureux sont ceux que l’on s’est infligés à soi-même.
Dramaturge, 495-406Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
De tous les maux, les plus douloureux sont ceux que l’on s’est infligés à soi-même.
Dramaturge, 495-406Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Ceux qui ont souffert, l’éventualité de la souffrance les fait souffrir autant que la douleur même.
Quand le trait qui nous frappe est encore aiguisé par l’ingratitude, la blessure est d’autant plus vive.
L’aiguillon de la douleur est plus poignant, quand nous sommes battus par nos propres armes.
Il vaut mieux endurer patiemment une vive douleur que vous êtes seule à éprouver, que de commettre une action inconsidérée dont les fâcheuses conséquences s’étendraient à tous les vôtres.
C’est par la souffrance que l’on grandit le plus.
Souviens-toi que la douleur élève les âmes vraiment grandes et que ce n’est que le vulgaire qu’elle rend méchant.
Tout est douleur, tout est éphémère.
La douleur qui se tait n’en est que plus funeste.
La douleur morale est plus cuisante que la douleur physique ; l’ennui, la séparation, sont des maux capables de causer les pires ravages, même chez les personnes les plus plus fortes.
L’homme est sujet à mille maux, sa vie est un tissu de misères, et il ne semble naître que pour souffrir.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.