La douleur suit les actes qui ne sont pas minutieusement passés au crible de la raison.
1868-1969La douleur suit les actes qui ne sont pas minutieusement passés au crible de la raison.
1868-1969Partager sur
Source vérifiée
Journal de voyage. 1, Lettres à son mari (11 août 1904-26 décembre 1917)
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Toute douleur veut être contemplée, ou bien elle n’est pas sentie du tout.
La douleur qui se tait n’en est que plus funeste.
Comment n’êtes-vous pas révolté par la douleur humaine ? Cette sorte de placidité serait-elle la sagesse ?
Ceux qui ont souffert, l’éventualité de la souffrance les fait souffrir autant que la douleur même.
Derrière la douleur, il y a toujours la douleur. La peine, à l’encontre du plaisir, ne porte pas de masque.
Il vaut mieux endurer patiemment une vive douleur que vous êtes seule à éprouver, que de commettre une action inconsidérée dont les fâcheuses conséquences s’étendraient à tous les vôtres.
La douleur est inévitable, mais la souffrance est facultative.
La douleur, c’est le vide.
De quelque désespoir qu’une âme soit atteinte, la douleur est toujours moins forte que la plainte.
La douleur, c’est comme un corps étranger. On finit par fabriquer une coque, pour ne plus la sentir. Mais on ne peut pas guérir de ce qu’on ne sent pas.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.