On peut faire disparaître n’importe quelle douleur en quelques secondes par la seule imposition des mains… Sur le cou… En serrant très fort.
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La douleur, c’est comme un boomerang. Si on essaie de l’envoyer loin de soi, elle nous revient en pleine tête.
La douleur qui se tait n’en est que plus funeste.
Si un élément externe vous fait souffrir, notre douleur n’est pas causée par cet élément en tant que tel mais par votre propre jugement de cet élément ; et vous avez le pouvoir d’annuler ceci à tout moment.
Toute douleur veut être contemplée, ou bien elle n’est pas sentie du tout.
La douleur est comme la passion. Pour s’en délivrer, il faut l’assouvir, toute.
La douleur, c’est le vide.
Les douleurs légères s’expriment ; les grandes douleurs sont muettes.
Entrer en scène, c’est parfois égal à un accouchement parfois ça se passe avec douleur, et parfois sans douleur.
Si je laissais la passion pénétrer dans mon corps, la douleur viendrait rapidement à sa suite.
On ne devient grand qu’en mesurant la petitesse de sa douleur.

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