On ne devient grand qu’en mesurant la petitesse de sa douleur.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La douleur qui se tait n’en est que plus funeste.
La contemplation soulage quelque peu du malheur. Plus on contemple, plus la douleur diminue.
Toute douleur veut être contemplée, ou bien elle n’est pas sentie du tout.
La douleur suit les actes qui ne sont pas minutieusement passés au crible de la raison.
La douleur embellit l’écrevisse.
Quand tu souffriras beaucoup, regarde ta douleur en face, elle te consolera elle-même et t’apprendra quelque chose.
C’est un moyen de se consoler que de regarder sa douleur de près.
La douleur est comme la passion. Pour s’en délivrer, il faut l’assouvir, toute.
Les douleurs légères s’expriment ; les grandes douleurs sont muettes.
Comment n’êtes-vous pas révolté par la douleur humaine ? Cette sorte de placidité serait-elle la sagesse ?

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