La contemplation soulage quelque peu du malheur. Plus on contemple, plus la douleur diminue.
1932-2018Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La contemplation soulage quelque peu du malheur. Plus on contemple, plus la douleur diminue.
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C’est un moyen de se consoler que de regarder sa douleur de près.
On ne devient grand qu’en mesurant la petitesse de sa douleur.
Mais voyez-vous, Annie, là où il y a de la douleur, il y a encore de la sensibilité. Et là où il y a de la sensibilité, il y a de l’espoir.
Le plus sûr moyen de calmer l’angoisse induite par une sensation de manque consiste à remplir le vide avec des représentations ayant pour but de transposer cette souffrance.
Comment n’êtes-vous pas révolté par la douleur humaine ? Cette sorte de placidité serait-elle la sagesse ?
La souffrance comme seul horizon laisse parfois entrevoir l’amortissement comme solution…
La douleur qui se tait n’en est que plus funeste.
L’intemperant est bien aise et se resjouit d’avoir peché ; l’incontinent en a douleur et regret.
Je vois que toujours la souffrance engendre une plus grande connaissance de la vérité que la sérénité de tous les sages. Ce que je sais, ce sont des malheureux qui me l’ont appris ; ce que j’ai vu, c’est le regard de la douleur qui me l’a montré.
Il vaut mieux endurer patiemment une vive douleur que vous êtes seule à éprouver, que de commettre une action inconsidérée dont les fâcheuses conséquences s’étendraient à tous les vôtres.

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