Entrer en scène, c’est parfois égal à un accouchement parfois ça se passe avec douleur, et parfois sans douleur.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Entrer en scène, c’est parfois égal à un accouchement parfois ça se passe avec douleur, et parfois sans douleur.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Toute douleur veut être contemplée, ou bien elle n’est pas sentie du tout.
La douleur suit les actes qui ne sont pas minutieusement passés au crible de la raison.
La douleur embellit l’écrevisse.
La douleur qui se tait n’en est que plus funeste.
Derrière la douleur, il y a toujours la douleur. La peine, à l’encontre du plaisir, ne porte pas de masque.
Mais toujours le plaisir de douleur s’accompagne.
La douleur est comme la passion. Pour s’en délivrer, il faut l’assouvir, toute.
La douleur, c’est le vide.
Les douleurs légères s’expriment ; les grandes douleurs sont muettes.
La douleur, c’est comme un corps étranger. On finit par fabriquer une coque, pour ne plus la sentir. Mais on ne peut pas guérir de ce qu’on ne sent pas.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.