Supporter d’entendre sa propre pensée demande un courage que je n’avais pas il y a encore quelques années. Je préférais me taire et m’oublier dans la musique.
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- Aucun musicien, aucun groupe ne pourra jamais m’apporter tout ce que je cherche. Ma pensée musicale court à cent à l’heure, et je me dois de la suivre.
- Et je le détournai de cette pensée, en lui disant que la mode, qui a du pouvoir en toutes choses, ne l’a si sensible en aucune qu’à être ou bien ou mal à la cour.
- Il faut que vous me sortiez de la tête. Vous ne pouvez pas être ma première et ma dernière pensée de la journée pour le restant de mes jours. C’est malsain.
- Je pense à toi, tous les jours. Cela devient une pensée douce et calme. Voilà mon occupation : me rappeler certains moments de toi.
- Après cinq ans de silence, je pense que mon public a été très clément, très patient. Aujourd’hui, il fallait lui donner la dose de musique qui pourrait assouvir sa longue attente.
- La musique m’aide à ne pas être désespéré. Elle m’a rassuré. A fait sortir mes monstres. Elle m’a sauvé de tout.
- La musique m’a éloigné de la rue et des ennuis et m’a donné quelque chose qui m’appartenait que personne ne pouvait me retirer.
- Quand je me rase, me disait un demi-fou, qui, sinon Dieu, m’empêche de me couper la gorge ? -La foi ne serait, en somme, qu’un artifice de l’instinct de conversation.
- Il m’a toujours semblé que la musique ne devrait être que le trop-plein d’un grand silence.
- Le rock pur et dur est mort le jour ou Elvis est parti à l’armée. Ensuite, au fil du temps, il y a eu les mutations naturelles de la musique qui est en perpétuel mouvement, mais je suis fidèle à un esprit, une philosophie musicale.
- On finit par s’en remettre à l’inspiration musicale pure, et à défaut, la musique ne mènera à rien de bon, ou elle aliénera tous les fans, sauf les plus purs.
- Devenir musicien, c’est sans doute chercher à mettre la main sur les sons, chercher à éduquer leur violence, à apaiser la vieille souffrance sonore.
- Sans moyens de défense contre la musique, force m’est d’en subir le despotisme et, suivant son bon plaisir, d’être dieu ou loque.
- Quand on cherche une consolation dans la musique, on trouve bien souvent mieux que cela... L’Oubli, la Sérénité et une sorte de Liberté.
- J’écris pour tenir tête au silence établi, pour rallumer des mots éteints par l’habitude et les garder vivants face à cette hébétude qui pétrifie le coeur et nous désunit.