Après cinq ans de silence, je pense que mon public a été très clément, très patient. Aujourd’hui, il fallait lui donner la dose de musique qui pourrait assouvir sa longue attente.
Image : Après cinq ans de silence, je...

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- Dieu a entendu mes prières, il a entendu nos prières. Et aujourd’hui, 19 chansons, le public le mérite bien.
- À ses débuts, la musique était simplement de la musique de chambre, destinée à être écoutée dans un petit espace par un petit public.
- Ma pire crainte est que ma musique ne se connecte pas avec le public.
- Je pense que les gens vont au concert parce que ça avive des souvenirs... La plupart de ceux qui vont au concert ne sont certainement pas musiciens et se préoccupent sans doute très peu de musique.
- Je pourrais exprimer mes sentiments plus facilement s’ils pouvaient être intégrés aux notes de musique, mais comme le meilleur concert ne couvrirait pas mon affection pour vous, cher papa, je dois utiliser les mots simples de mon coeur gratitude et affection filiale.
- Supporter d’entendre sa propre pensée demande un courage que je n’avais pas il y a encore quelques années. Je préférais me taire et m’oublier dans la musique.
- Serge écrit de la musique, alors c’est étrange de me retrouver dans ce monde-là encore, non pas que ça me manquait de taper sur un vieux piano, mais j’avais un peu peur de me répéter.
- La musique m’aide à ne pas être désespéré. Elle m’a rassuré. A fait sortir mes monstres. Elle m’a sauvé de tout.
- La musique m’a éloigné de la rue et des ennuis et m’a donné quelque chose qui m’appartenait que personne ne pouvait me retirer.
- La voici qui enfin s’approche, palpe, gourmande, le parallélépipède dont le succès public dûment claironné lui garantit des jouissances paisibles et des pâmoisons prudentes.
- Je crois que j’aime de plus en plus le silence et de moins en moins la musique. Le silence a sa musique propre : les aboiements de chien, les voitures qui passent, les cliquetis d’objets, les frottements de tissus.
- On offre aux morts une minute de silence. - Ils en possèdent une éternité. - Peut-être souhaiteraient-ils une minute de notre bruit de vivants ?
- Ce n’est pas parce qu’il y a eu la grande tragédie du Bataclan, que la musique s’est arrêtée. On continue la musique et on continuera le dessin.
- On étouffe les clameurs, mais comment se venger du silence ?
- Pour s’entendre entre mari et femme, entre collègues, entre amis, avec n’importe qui, entre les peuples, aux conférences de paix, il ne devrait y avoir que ce moyen : le silence.