Hyperpolis était un visage, un corps. Un cerveau aussi, et la jeune fille Tranquilité circulait le long de ses méandres, à l’intérieur du labyrinthe des circonvolutions.
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- Quelle souffrance que d’être ainsi vivant. Quelle abomination, quelle pourriture ! Comment mon corps, ce corps qui est à moi, qui appartient ou qui est le maître de cet esprit pas particulièrement attaché à la vie, a-t-il la force, le courage d’exister ?
- Le visage de ceux qu’on n’aime pas encor Apparaît quelquefois aux fenêtres des rêves, et va s’illuminant sur de pâles décors Dans un argentement de lune qui se lève.
- Un mètre quatre-vingt, un visage d’ange, des côtes saillantes ? Si elle n’était pas mannequin, elle revenait d’un séjour sportif au Darfour.
- Les rides avaient aspiré ses joues à l’intérieur de la boîte crânienne, comme s’il avait le visage étroitement ligoté.
- Je l’ai souvent remarqué, les émotions fortes transfigurent les gens, comme si, dans les circonstances extrêmes, leur véritable visage, leur vrai moi remontait à la surface.
- Alors elle danse. Il faut qu’elle trace, avec son corps, les lignes qui permettent d’intégrer l’espace. Seule la beauté du mouvement peut la sauver.
- Tout voyage est comme une écriture, une étrange alchimie. Un mélange entre la demande de dehors, celui qui guérit comme le proclame Stevenson, et l’espace du dedans.
- Demosthenes, sentant que le poison avoit desjà pris et gaigné sur luy, se desaffubla, et, regardant Archias fermement au visage, lui dit...
- Il avait la tête étroite, avec un grand nez, et un visage busqué et tout en avant il eût été difficile d’avoir l’air plus noble et plus insignifiant.
- Le cerveau des enfants est comme une bougie allumée dans un lieu exposé au vent : sa lumière vacille toujours.
- Je concentrais toutes mes forces, observant cette ombre qu’est la réalité ambiante; ombre de quelque édifice ou de quelque mur qu’il ne nous est pas loisible de contempler.
- La peur frappait maintenant comme un heurtoir hésitant contre chaque petit souvenir, pour trouver l’entrée des chambres secrètes de son coeur.
- La vie, comme la conscience, est retirée et comme enfermée dans l’unité d’un individu d’où elle tend cependant à se diffuser et à se communiquer, comme si elle rayonnait.
- Il y a plus de texte écrit sur un visage que sur un volume de la Pléiade, et quand je regarde un visage, j’essaie de tout lire.
- Etre jeune, c’est être spontané, rester proche des sources de la vie, pouvoir se dresser et secouer les chaînes d’une civilisation périmée, oser ce que d’autres n’ont pas eu le courage d’entreprendre; en somme, se replonger dans l’élémentaire.