Tout voyage est comme une écriture, une étrange alchimie. Un mélange entre la demande de dehors, celui qui guérit comme le proclame Stevenson, et l’espace du dedans.
Image : Tout voyage est comme une écriture,...

Citations similaires à "Tout voyage est comme une écriture,..." :
- On dévore les livres, ou bien les livres vous dévorent. C’est une drogue effrayante et douce, un séduisant voyage.
- Ecrire est une navigation sur la terre ferme, la page blanche est une voile qu’on hisse; les mots, un sillage qui s’efface.
- Le rêve prend du temps sur la misère, la souffrance et l’angoisse. C’est un voyage qui ne coûte pas cher et ne dérange personne. Et il n’y a pas de grèves dans le train des rêves...
- C’est là que le tourisme a commencé ! Dès que l’on sut le monde-boule. Alors le «Tourisme» serait l’appellation générale d’une mauvaise attitude exotique. De même qu’une partie du vocabulaire de voyage.
- M. D. K. Cite cette phrase de Nicolas Bouvier : On croit qu’on va faire un voyage, mais bientôt c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait.
- Le Commis voyageur, personnage inconnu dans l’antiquité, n’est-il pas une des plus curieuses figures créées par les moeurs de l’époque actuelle ?
- J’appelle expérience un voyage au bout du possible de l’homme.
- La rancune montait en leur âme. Ah ! Ce n’était pas l’amour, seule raison valable d’un esclavage passager, mais l’aventure avec tous ses obstacles de chair et l’odieuse hostilité de la matière.
- Piètre mémoire, présence chancelante au monde, qui m’interdit de témoignage. D’où mon appétit de romancier, sans doute : l’imagination affamée de souvenirs s’acharne à recomposer la vie sur esquisses.
- Un voyage se passe de motifs. Il ne tarde pas a prouver qu’il se suffit a lui-meme. On croit qu’on va faire un voyage, mais bientot, c’est le voyage qui vous fait, ou vous defait.
- La rage de comprendre se transforme en plaisir d’explorer, la nécessité de fouiller l’enfer pour y trouver un coin de paradis se mue en aptitude à rencontrer des insuffleurs d’âmes.
- Du temps jadis De mes voyages Dans tes yeux tendres et ton corps chaud De ces rivages J’ai dans la peau Ton doux visage Emergeant du flou de l’oubli.
- Un paysage ne ment pas, mais le regard le déguise, ce qui le rend toujours différent, comme s’il devenait un reflet de notre état d’âme.
- Comme c’est étrange, pensait Attila, ce que la vie nous fait, où elle nous emporte et nous dépose, perdus quelque part entre l’irréparable et l’insaisissable.
- Jeune homme, au cours de ce grand voyage qu’est la vie, nous sommes pour la plupart du temps responsables de notre infortune.